Le palier craque sous mes pas. Minuit passé. J’entends l’ascenseur s’arrêter au rez-de-chaussée, grincement familier. La porte du studio d’à côté s’ouvre. Sébastien sort, torse nu, suant encore de la laine de verre du chantier. 1,75 m de muscles, regard qui accroche le mien. Il sourit, ce sourire de la douche que j’imagine depuis que j’ai surpris leurs gémissements hier soir par le mur mitoyen. ‘Anonyme, hein ? T’es toujours là à veiller tard ?’ Sa voix basse, rauque. Je hausse les épaules, clé en main, prête à rentrer. Mais mon cœur cogne. La proximité me rend folle. À deux mètres de chez moi. Risque zéro, ou presque. ‘T’as oublié ta veste chez les patrons. Viens la chercher.’ Mensonge. J’entre chez lui. Antoine ronfle déjà dans le lit. Sébastien ferme la porte doucement. Tension électrique. Ses yeux descendent sur mes seins sous le pyjama fin. ‘T’as entendu hier ?’ chuchote-t-il. Je hoche la tête, mordille ma lèvre. ‘Montre-moi ta grosse bite dont il parle.’ Il bande déjà.
La porte claque à peine. Sébastien me plaque contre le mur du studio. Ses mains partout. ‘Chut, Antoine dort.’ Sa bouche sur mon cou, mordille. Je glisse ma main dans son short. Sa queue, 19 cm larges, pulse. Chaude, veinée. Je m’agenouille direct. Palier dehors, voisins qui passent parfois. L’ascenseur bourdonne en bas. ‘Suce-moi, Anonyme, avale tout.’ Je décalotte son gland violacé, goutte perle. Langue qui tournoie, salive épaisse. Il grogne bas, poing dans mes cheveux. Je l’engloutis. Gorge profonde d’un coup, 15 cm avalés. Réflexe qui monte, mais je force. Il tremble. ‘Putain, t’es une pro.’ Je pompe, aspire fort, boules dans la bouche. Bruits de succion étouffés. Fenêtre ouverte, rideaux fins. Quelqu’un pourrait voir de la cour. Il me relève, boxer arraché. ‘À mon tour.’ À quatre pattes sur le lit. Sa langue fouille ma chatte trempée. Pipe-cunni bestial. ‘T’es bonne, voisine.’ Je mords l’oreiller pour ne pas hurler. 69 sauvage. Sa bite lime ma gorge, je titille son trou du cul. ‘Jute pas encore.’ Il me pénètre d’un coup. Vagin étiré, claques de reins sourdes. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Sudations mêlées, odeurs crues. Couloir bruit de pas. Voisin rentre. On s’immobilise, sa queue pulsant dedans. Reprise plus dure. ‘Gicle dans ma bouche.’ Il explose, sperme dense, j’avale tout. Moi après, il me doigte à l’orgasme, cris mâchés.
L’Approche
Corps encore frémissants. Il m’embrasse, goût de nous. ‘Secret, hein ?’ Je hoche, remets mon pyjama froissé. Peau brûle, cuisses collantes. J’ouvre la porte. Couloir vide, lumière clignote. Ascenseur descend. Je traverse les trois mètres jusqu’à chez moi. Clé tremble. Porte close. Dedans, je m’effondre. Voisine sage demain. Café avec les autres, sourire poli. Mais ma chatte palpite encore de sa grosse verge. Frisson du quartier. Prochaine fois, le palier direct ?