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Le palier interdit : ma baise sauvage avec Serge, mon voisin

Ce mardi soir d’automne, je rentre crevée du boulot. L’ascenseur grince entre les étages, s’arrête au nôtre. Portes qui s’ouvrent avec un ding discret. Le couloir est vide, lumière blafarde des néons qui bourdonnent. J’avance, clé en main, quand j’entends sa porte. Celle de Serge, juste à côté. Il sort, sac poubelle en main. Nos regards se croisent. Sourire timide, mais ses yeux descendent sur mes seins moulés par le corsage. ‘Salut voisine’, murmure-t-il. Tension immédiate. Deux semaines qu’on se frôle comme ça, depuis l’accident en bas, sa Clio rayée par ma connerie au carrefour. On a ri au supermarché, bu un pot. Nadine ? C’est moi, Anonyme pour les autres. Il sent mon désir, je sens le sien. L’ascenseur redémarre en bas, écho lointain. Un voisin tousse au fond du couloir. Je m’approche, trop près. ‘T’as cinq minutes ?’ Sa voix rauque. J’hésite, porte entrebâillée chez moi. Non. Je franchis son seuil. Porte claque doucement derrière nous. Son appart sent le cidre et les crêpes de samedi dernier, quand on a dansé nus, quand Cécile nous a rejoints. Mais ce soir, juste nous. Rideaux tirés, vue sur la cour intérieure, lumières des fenêtres voisines qui s’allument.

À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur du couloir d’entrée. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive. ‘Putain, j’en crève d’envie depuis des jours’, grogne-t-il bas. Ses mains sous ma jupe, culotte arrachée d’un coup sec. Je bande ses épaules, griffe son pull. ‘Baise-moi là, vite.’ On titube jusqu’au salon, parquet qui craque. Fenêtre entrouverte, bruit de la rue en bas, klaxons lointains. Je mords son cou pour étouffer mon gémissement quand ses doigts fouillent ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine, salope.’ Je ricane, défais son jean. Sa bite jaillit, raide, veineuse. Je la gobe, suce fort, gorge profonde. Il gémit, plaque ma tête. ‘Chut, les murs sont fins.’ Vrai, j’entends la télé du dessus, rires en boîte. Il me soulève, jambes autour de sa taille, contre le mur. Pénètre d’un coup, brutal. ‘Oh merde, oui !’ Je murmure, ondes de choc dans mon ventre. Il pompe sauvage, hanches claquant. Mes seins sortis, tétons pincés par ses dents. ‘Ton clito, frotte-le.’ Je glisse ma main, cercle vite. Plaisir monte, brûlant. Bruits étouffés : succions mouillées, peaux qui claquent, nos souffles hachés. Ascenseur qui s’arrête dehors, pas dans le couloir. On freeze. Reprise plus féroce. Je jouis la première, vagin qui serre sa queue, jus qui coule sur ses cuisses. ‘Vas-y, gicle en moi.’ Il gronde bas, éjacule chaud, profond. Corps secoués, sueur collante.

L’approche sur le palier

On s’effondre sur le canapé, bite encore semi-dure en moi. Baisers salivaires, langues mêlées. ‘T’es une dingue, Nadine.’ Je souris, Anonyme dehors. Dix minutes chrono. Je me rhabille vite, culotte en boule dans la poche. Jupe froissée, lèvres gonflées. ‘À plus, voisin.’ Porte s’ouvre sur le couloir désert. Je traverse les trois mètres jusqu’à chez moi, clé tremblante. Bruit de clé qui tourne, verrou qui claque. Dedans, je m’adosse au mur, chatte qui palpite encore, sperme qui goutte. Peau en feu, cœur cognant. Dehors, la voisine modèle reprend vie. Lave-vaisselle qui ronronne chez le vieux du bout. Personne ne sait. Frisson tenace, jusqu’au prochain palier.

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