Confessions d’Anonyme : ma baise torride au palier avec le couple d’à côté

Le parking souterrain de l’immeuble vibre sous les néons froids. Vendredi soir, je gare ma Mini Cooper juste à côté de la BMW de François. Mon cœur cogne déjà. Il sort de l’ascenseur, sourire en coin, chemise entrouverte. ‘Andrée, pile à l’heure pour bosser le dossier Bolivie.’ Sa voix rauque me colle des frissons. Nathalie nous attend au troisième, porte entrebâillée. Je sens son parfum avant de la voir.

Le palier étroit pue le tabac froid des voisins du 3B. On se salue, bises trop longues. Nathalie, blonde aux yeux bleus, mini-robe qui moule ses seins. ‘Entre, on va finir ça vite.’ Mais ses yeux disent autre chose. L’ascenseur grince en bas, portes qui claquent. Quelqu’un monte. On se fige. Tension électrique. François pose sa main au creux de mes reins, me pousse dedans. Seuil franchi. La porte claque doucement.

L’Approche : tension au palier

Apéro rapide, vin de Loire qui chauffe les veines. Nathalie chuchote : ‘François te mate depuis des mois, tes jambes en mini-jupe.’ Je rougis, mais mouille déjà. Bruits de vaisselle chez les vieux du dessus. On rit nerveux. Soirée barbecue au balcon, vue sur les fenêtres allumées du quartier. Short safari ras des fesses pour moi, robe noire plongeante pour elle. François bande en servant les grillades.

Danse langoureuse sur la terrasse. Nathalie m’attire contre elle, hanches collées. ‘Tu lui plais, et moi aussi.’ Bisou furtif, langues qui se touchent. François nous rejoint, mains baladeuses. On rentre, nus en un clin d’œil. Peur des voisins : rideaux tirés, musique basse.

Elles s’agenouillent, bouches voraces sur ma bite – non, attends, je suis Anonyme, la brune. François dur comme fer, Nathalie et moi on le pompe à genoux. Langues qui dansent sur son gland, salive qui coule. ‘Chuut, les gosses du 2A jouent encore,’ murmure-t-elle. On étouffe les gémissements. Son foutre gicle sur nos visages, on se lèche mutuellement, baiser gluant.

L’Explosion : plaisir sauvage et dialogues sales

Dans la chambre, lit king size contre le mur mitoyen. Gémissements étouffés dans les oreillers. Nathalie m’empale sur sa langue pendant que François me bourre la chatte. ‘Putain, ta cyprine est délicieuse,’ grogne-t-il bas. Je chevauche sa queue, Nathalie sur ma bouche. Seins qui claquent doucement, peaux moites. L’ascenseur s’arrête au palier, pas de porte. On se fige, rires nerveux. Reprise plus sauvage : je suce Nathalie pendant qu’il me défonce, rythme bestial mais silencieux.

‘Baise-moi fort, mais chut,’ je halète. Hanches qui claquent étouffées par les coussins. Orgasmes en cascade : elle hurle dans ma chatte, je jouis sur sa bite. Il explose en moi, sperme chaud qui dégouline. Trio inversé, langues partout, saveurs mêlées. Nuits de figures folles, lesbienne pendant qu’il mate, bites et chattes en boucle.

Dimanche matin, brunch tardif. Dossier fini. Je pars à regret. Nathalie m’embrasse au palier : ‘Reviens seule si tu veux.’ Couloir désert, mais bruit de clé chez les voisins. Je traverse les trois mètres jusqu’à mon appart, 3C. Peau qui brûle encore, cul humide, goût de eux dans la bouche. Je ferme ma porte, redeviens la secrétaire sage. Personne ne sait. Le frisson du risque me fait mouiller rien qu’à l’idée du prochain palier.

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