La porte du local poubelles claque encore derrière moi. L’odeur de pourri me colle à la peau. J’ai la joue en feu, la baffe du dealer résonne dans ma tête. Tremblante, adossée au mur froid du hall, je pleure en silence. Les néons grésillent au-dessus. Minuit passé, l’immeuble dort. Bruits lointains : un robinet qui goutte, un chien qui aboie rue d’à côté.
Soudain, pas lourds dans l’escalier. Beledni descend, sac poubelle en main. Il surgit comme un sauveur, attrape le bras du caïd, le tord d’un geste sec. Le mec file en jurant, escaliers qui claquent. Beledni ramasse son sac, le jette dans la benne. L’odeur de sa sueur envahit l’espace confiné. Fort, musqué, viril. Il se tourne vers moi. Ses yeux noirs me scannent. Mon t-shirt de nuit mouillé de larmes, seins lourds qui pointent dessous. Culotte fine, jambes nues, tennis sales.
L’Approche dans l’Ombre du Hall
Il s’approche. Lent. À deux pas. Son souffle chaud sur mon visage. Je sens son corps massif, sa chemise ouverte sur poitrine velue. ‘Ça va ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je hoche la tête, muette. Sa main effleure ma joue endolorie. Puis descend. Fixe mes nibards. Irina n’en a pas des comme ça, je sais. Il tend la main, attrape un sein par-dessus le tissu. Pouce qui durcit mon téton. Je gémis bas. ‘Chut’, dit-il, genou qui force entre mes cuisses.
Tension électrique. Le palier au-dessus grince, quelqu’un bouge. On se fige. Silence. Son genou appuie sur ma chatte, déjà trempée. Alcool et adrénaline me rendent folle. Je m’ouvre pour lui. Il passe sous le t-shirt, malaxe la chair lourde. Chaud, rugueux. Je ferme les yeux, tête contre mur.
Il sort le sein à l’air. Bouche dessus direct. Succion forte, dent qui mordille. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il à voix basse. Sa main glisse cuisse haute, trouve la culotte. Tire d’un coup sec. Déchirure. Le truc tombe à mes pieds, accroché à la tennis. Doigts sur ma fente. Mouillée, gonflée. Pouce écrase le clito. Deux doigts dedans, profond. Je tremble.
L’Explosion de Plaisir Sauvage
Hall vide, mais ascenseur en panne bourdonne au loin. Risque constant. Son autre main me soulève presque par la chatte. Je mords lèvres pour taire les cris. Seins tétés à tour de rôle, suçon violet qui marque. Genou frotte fort, chatte qui palpite.
‘Jouis pour moi, salope de voisine’, chuchote-t-il, doigts qui baisent vite. Je craque. Corps secoué, jus qui gicle sur sa main. Orgasme muet, râle étouffé. ‘Ouiii…’ Tête qui tourne, jambes molles.
Il se redresse. Sourit carnassier. Range sa queue gonflée dans le jean, sans la sortir. ‘À bientôt, anonyme.’ Part avec son odeur. Je pantelle contre mur. Sein dehors, culotte au pied. Remonte-la vite, t-shirt baissé. Quatre étages, escaliers sombres. Pieds traînent, culotte frotte cheville.
Palier du haut. Porte voisins entrouverte. Musique forte, télé qui hurle. Irina sort, me fixe. Yeux sur mes jambes, ma tête défaite. ‘B’jour’, marmonne-t-elle. Je file chez moi, porte claque. Miroir du salon : culotte pendre toujours au pied gauche. Morte de honte. Je la ramasse, m’effondre canap. Peau qui brûle encore, suçon énorme, chatte endolorie. Voisine sage redevenue. Mais dedans, feu du quartier qui couve.