Le Secret du Palier : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Commissaire

L’ascenseur s’arrête au cinquième avec un ding métallique. Portes grincent. Je sors, jambes tremblantes après ma soirée au Mambo. String noir trempé, pompons aux tétons qui frottent encore. Couloir faiblement éclairé par une ampoule qui clignote. Bruits de vaisselle chez les Rodriguez au 5B. Télé qui hurle un match de foot au 5C. Pierre m’attend dans l’ombre du palier, silhouette massive contre sa porte, 5D. Mon voisin. Mon chef. Le commissaire Ligier. ‘Romero ?’ Sa voix rauque me plaque au mur. Main sur mon bras. Cœur qui cogne. Odeur de son aftershave mêlée à ma sueur. ‘Pas ici, Pierre. Les voisins…’ Mais ses yeux bleus acier me déshabillent. Rage et désir. Je sors mon cran d’arrêt. Lame froide sur sa gorge. Il rit bas. ‘Jolie tigresse.’ Tension électrique. Ses poignets agrippent les miens. Corps collés. Chaleur de sa bite dure contre mon ventre. L’ascenseur redémarre en bas. Quelqu’un monte. On se fige. Il m’entraîne chez lui d’un geste. Sa porte claque. Seuil franchi. Plus de retour.

À peine dedans, whisky glacé en main. Salon étroit, vue sur la cour intérieure. Fenêtres allumées chez les autres. Silhouettes qui bougent. On s’assoit sur le divan usé. ‘T’as été parfaite ce soir, Tania.’ Sa main sur ma cuisse. Remonte sous la jupe. Doigts effleurent ma chatte gonflée. ‘Chut… Les murs sont fins.’ Gémissement étouffé. Je mords ma lèvre. Il me plaque dos au mur. Bouche vorace sur la mienne. Langues qui s’emmêlent. Chemisier arraché. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Il suce. Mord. ‘Ta chatte mouille pour moi, sale flic.’ Voix basse, sale. Je libère sa queue. Grosse, veinée, prépuce en arrière. ‘Baise-moi, commissaire. Défonce-moi.’ Jambes autour de sa taille. Il s’enfonce d’un coup. Brutal. Chatte qui s’ouvre, lèvres écartées. Coups de reins sourds. Plafond qui craque au-dessus. Voisins qui marchent. On étouffe les cris. Main sur ma bouche. ‘Prends tout, salope.’ Sucs qui giclent. Jouissance qui monte. Vue floue sur la fenêtre : ombre d’un couple qui baise en face. Adrénaline décuple. Il me retourne. Face au miroir. Fesses cambrées. ‘Regarde-toi, pute du palier.’ Pénètre mon cul. Lent. Douleur exquise. Boyau qui cède. ‘Oui… Défonce mon trou.’ Palier bruit : clé dans serrure voisine. On s’immobilise. Bite pulsant dedans. Reprise plus sauvage. Sperme qui gicle chaud. Je jouis, spasmes violents. Corps luisant.

L’Approche sur le Palier Sombre

Bain ensuite. Sa baignoire étroite. Mousse qui cache à peine. Il me rejoint. Savon sur mes seins. Doigts dans ma fente. ‘Encore ?’ ‘Toujours.’ On passe à la chambre. Matelas qui grince bas. Toute la nuit. Positions animales. Chatte, bouche, cul. Dialogues crades : ‘Suce ma bite, voisine.’ ‘Remplis-moi, voisin.’ Bruits étouffés par oreillers. Fenêtre entrouverte : sirènes lointaines, rires au rez-de-chaussée. Aube filtre. Il part en premier. ‘À la brigade.’ Je reste, peau brûlante, sperme qui coule. Remets jupe froissée. Ouvre sa porte. Couloir vide. Pas un bruit. Traverse les trois mètres jusqu’au 5A. Ma porte. Clé tremble. Dedans, je m’effondre. Miroir : traces de morsures, lèvres gonflées. Voisine anonyme. Tranquille. Personne ne sait. Cuisses collantes encore. Sourire en coin. Prochaine fois, même palier.

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