C’est la dernière semaine d’août. Daniel est chez ses parents. Maison vide. J’entends l’ascenseur grincer au loin. Il s’arrête à l’étage. Pas feutrés dans le couloir. Mon cœur cogne. Toc-toc discret à ma porte. J’ouvre. Philippe. Sourire en coin, yeux brûlants. ‘Emine… J’ai pas tenu.’ Sa voix basse, rauque. Les vacances nous ont dévorés. Promesse brisée déjà en rêve. Je le tire dedans. Porte claque doucement. Voisins dorment. Madame Duval tousse deux portes plus loin. On se plaque contre le mur du palier avant d’entrer. Ses mains sur mes hanches. Ma robe de nuit glisse. ‘Pas ici’, je murmure. Mais ma chatte palpite. Il m’embrasse. Langue invasive. Goût de désir refoulé. Ascenseur redémarre en bas. On sursaute. Rires nerveux. Je l’attire dans l’appart. Seuil franchi. Rideaux tirés. Fenêtre donne sur la cour. Lumières des balcons d’en face. Risque total.
On s’embrasse comme des affamés. Ses doigts sous ma culotte. Mouillée déjà. ‘T’es prête pour moi’, grogne-t-il à l’oreille. Je gémis bas. ‘Chut, les murs…’ Sa bite durcit contre mon ventre. Je la sors du pantalon. Grosse, veinée. Je la branle vite. Il halète. ‘Emine, ta main…’ On titube vers le canapé. Pas le temps pour la chambre. Il me plaque dessus. Robe relevée. Culotte arrachée. ‘Ouvre-toi.’ J’écarte les cuisses. Il plonge la tête. Langue sur ma fente. Slurp humide. Je mords mon poing. Plaisir monte. Voisin du dessous tape au plafond ? Non, juste mon sang qui pulse. ‘Lèche-moi fort.’ Voix basse, sale. Il obéit. Clito gonflé. Doigts dedans. Je jouis vite. Secousses muettes. Corps arqué.
L’Approche : Tension sur le Palier
Il se redresse. Bite luisante de ma mouille. ‘À mon tour.’ Je m’agenouille. Gobe tout. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Putain, ta bouche…’ Glouglous étouffés. Salive coule. Bruits de succion. Quelqu’un passe dans le couloir. Pas lourds. On freeze. Je continue plus lent. Il bande dur. ‘Je te veux dedans.’ Je m’allonge. Il s’empale. Chatte serrée autour. ‘T’es étroite, salope.’ ‘Baise-moi, Philippe.’ Coups de reins violents. Canapé grince. On étouffe les claps de peaux. Oreiller sur la bouche. Vue par la fenêtre : ombre d’un voisin fume dehors. Adrénaline pure. Il accélère. ‘Je vais…’ ‘Dedans, jouis !’ Il explose. Jets chauds. Je serre. Orgasme double. Sueur partout. Corps collés.
Il se retire. Sperme coule sur mes cuisses. On halète. ‘Incroyable.’ Bisou rapide. Il se rhabille. Moi aussi. Culotte déchirée jetée. Robe lissée. Écoute au mur. Silence. Il sort le premier. Couloir désert. Je compte à dix. Porte s’ouvre. Air frais du palier. Odeur de sexe sur ma peau. Brûlure entre les jambes. Ascenseur appelle en bas. Je rentre. Verrou. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Voisine anonyme. Demain, bonjour poli au courrier. Personne ne sait. Frisson éternel.