Anonyme la Voisine : Baise Risquée sur le Palier avec David le Marié

Lundi matin, 11 heures. Soleil timide sur le palier. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée. Bruit de portes qui claquent en bas. Ma voisine du dessous sort ses poubelles, roule son chariot grinçant. Je ferme ma porte sans un bruit. David m’a texto : ‘Femme aux magasins. Porte entrouverte. Viens.’. Mon cœur cogne. Culotte déjà humide. Le palier sent le café et le détergent. Ses baskets blanches dépassent de l’entrebâillement. Je m’approche, pieds nus sur le carrelage froid. Tension électrique. Un voisin passe en coup de vent, salue d’un signe. Je plaque un sourire banal. Il entre chez lui. J’hésite une seconde. L’adrénaline monte. Sa main sort, m’attrape le poignet. Tire dedans. Seuil franchi. Porte claque doucement.

À peine dedans, il me plaque contre le mur du couloir. Odeur de son aftershave mêlée à sa sueur matinale. Chemise blanche ouverte, pecs saillants, bronzés gym. Jean slim qui moule son paquet gonflé. ‘T’es en retard, salope. Femme rentre dans 30 minutes.’, murmure-t-il, voix rauque. Ses lèvres écrasent les miennes. Langue invasive, goût de menthe. Ses mains sous ma jupe ample, direct sur ma chatte trempée. ‘Pas de culotte ? Putain, t’es prête.’. Je gémis bas, étouffe dans son cou. Bruit d’ascenseur qui remonte. On se fige. Il plaque sa paume sur ma bouche. Lève l’index. Cabine s’ouvre au palier. Voix d’une vieille : ‘Troisième étage, merde.’. Portes claquent. On rit nerveux. Il descend son jean. Bite raide, veineuse, 20 cm tendus. Pas de slip. ‘À genoux.’. Je m’exécute. Sol froid. Engloutis sa queue. Va-et-vient gloutons. Il grogne : ‘Aspire fort, voisine. Imagine si ta porte s’ouvre.’. Salive coule sur mon menton. Couilles lourdes contre mon visage.

L’Approche : Tension sur le Palier

Il me relève brutal. Me retourne face au mur. Jupe relevée. Fesses exposées. ‘Écarte.’. Doigts en moi, trois d’un coup. Chatte palpite, mouille le sol. Préservatif sorti de sa poche, enfilé vite. Gland contre mon trou. Pousse sec. Je mords mon poing pour pas hurler. Plein dedans. Chaud, épais. Il pilonne sauvage. Hanches claquent étouffées. ‘Ton cul est à moi, Anonyme. Femme à l’étage en dessous ? Elle entendrait.’. Bruits de vaisselle chez les voisins. Télé qui hurle. Ascenseur vibre encore. Vue par la fenêtre : cour de l’immeuble, gosses qui jouent. Risque total. Ses mains sur mes seins, pincent tétons. Je cambre. Orgasme monte. ‘Baise-moi plus fort, David. Remplis-moi.’. Dialogues sales, chuchotés. Couilles tapent ma chatte. Je jouis la première, spasmes violents, jambes tremblent. Il suit, grogne dans mon oreille : ‘Prends tout, salope du quartier.’. Éjacule profond. Tremble contre moi.

Souffles courts. Il se retire. Nettoie vite avec un sopalin. ‘Faut que tu partes. Elle appelle.’. Je rajuste jupe, cheveux. Peau brûle encore, chatte endolorie, sperme qui coule malgré tout. Baiser rapide, langueur. Porte s’entrouvre. Palier vide. J’entends l’ascenseur descendre. Traverse en trois pas. Clé dans ma serrure. Dedans, miroir : joues rouges, lèvres gonflées. Eau froide sur le visage. Reprends souffle. Télé allumée, tisane en main. Voisine anonyme, tranquille. À quelques mètres, David rejoint sa femme. Frisson persiste. Demain ? Peut-être.

Leave a Reply