Le couloir de la caserne est désert ce soir-là. Mes pas étouffés sur le plancher usé. Derniers logements, après le coude. Sa porte, à trois toises de la mienne. Cœur qui cogne. J’ai entendu les soldats dehors, rumeurs de libération. Mais j’ai besoin de lui, maintenant. Poigne la poignée. Elle cède sans un bruit. Il est là, surpris, yeux sombres. ‘Audrey ?’ murmure-t-il. Je plaque ma bouche sur la sienne. ‘Trois heures avant leur arrivée. Fais-moi jouir.’
Il referme vite. Verrou claque doucement. Ses mains déjà sous ma jupe. Jupe relevée, cul nu tendu. Bruits lointains : pas dans l’escalier, voix étouffées des gardes. On s’embrasse voracement. Langues qui s’emmêlent, salive qui coule. Il me plaque contre le mur froid. ‘T’es trempée, salope.’ Sa voix basse, rauque. Doigts qui écartent mes lèvres, plongent dedans. Je gémis, mord ma lèvre. Vue par la fenêtre : lune pâle sur la cour, ombres des chevaux.
L’Approche dans le Couloir Obscur
On bascule sur le lit étroit. Vêtements arrachés. Ses seins lourds contre mon torse. Non, je suis elle : seins lourds qui ballottent déjà. Il suce un téton, mordille. ‘Chut’, souffle-t-il. Ascenseur ? Non, ici c’est escalier qui grince au loin. Je le pousse à genoux. ‘Lèche-moi.’ Sa langue fouille ma chatte gonflée. Je cambre, main dans ses cheveux. Plaisir monte vite, trop vite. Voisins dans le couloir ? Un raclement de gorge passe, on se fige. Il reprend, aspire mon clito. Je jouis la première, jambes tremblantes, jus qui coule sur son menton.
‘Lève-toi, à quatre pattes.’ J’obéis, cul haut, cuisses écartées. Sa bite raide me frôle. ‘Vas-y fort, comme toujours.’ Il enfonce d’un coup. Grosse, veinée, qui me remplit. Coups de reins violents. Paume qui claque ma fesse. ‘T’aimes te faire défoncer à deux portes de ton porc de mari ?’ ‘Oui, putain, oui.’ Voix basses, sales. Seins qui brinquebalent, claquent contre mes cuisses. Lit qui grince, on étouffe les bruits. Par la fenêtre, sentinelles qui passent. Adrénaline décuple tout. Il me retourne, côte à côte. Bite en moi, on ondule. Ses doigts pistonnent mon cul maintenant. ‘T’es ma chienne de couloir.’ Je griffe son dos.
L’Explosion de Plaisir Brutal et la Fuite
Changement : je grimpe sur lui. Chatte qui avale sa queue. Je chevauche, seins dans sa face. Il pince mes tétons, tire. ‘Plus vite, salope.’ Je m’acharne, clito qui frotte. Deuxième orgasme me secoue. Il grogne, se retient. Levrette encore, bestiale. Il laboure, sue. ‘Je vais te remplir.’ ‘Fais-le.’ Il décharge au fond, sperme chaud qui gicle. On halète. Mais pas fini. Il sort, doigts dans ma chatte dégoulinante. Quatre doigts, puis la main presque entière. Barattage sauvage. Pouce sur clito. ‘C’est pour toi, ma voisine en chaleur.’ Je hurle muet, jouis comme une folle, corps secoué.
Deux heures filent. On se rhabille à la va-vite. Baisers voraces. ‘Repars avant.’ Je tends l’oreille : pas dans le couloir. Porte s’entrouvre. Je file, jupe froissée, cuisses poisseuses. Trois mètres, ma porte. Clé tremble. Dedans, miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, peau rougie. Sourire en coin. Dehors, épouses attendent. Moi ? Je suis la voisine tranquille. Cuir chevelu qui picote encore, chatte qui palpite. Secret intact. Demain, peut-être encore.