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Confessions d’Anonyme : Ma Baise Risquée avec le Voisin d’À Côté

Le téléphone vibre sur la table basse. C’est lui, Francis, la voix cassée. ‘Anne-Marie, c’est Myriam…’ Je sais déjà tout. André et ses incartades, Myriam qui exhibe ses nichons. ‘Viens tout de suite’, je murmure. Deux pas dans l’immeuble, mais l’attente me brûle.

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L’ascenseur grince au loin, s’arrête au palier. Bruits de pas lourds dans le couloir étroit, odeur de peinture fraîche et de poubelles. Coup discret à la porte. J’entrouvre, son visage pâle apparaît. ‘Chut’, je souffle, jetant un œil dehors. Myriam pourrait passer. Il glisse dedans vite, la porte claque doucement. Ses yeux affamés me dévorent déjà.

L’Approche : Tension sur le Palier

Je verse un verre, tremblante. ‘Assieds-toi, Francis.’ On parle bas, André, Myriam, nos frustrations. L’air s’alourdit. Mes doigts déboutonnent mon chemisier gris sans réfléchir. Il fixe mes aisselles poilues, sa braguette gonfle. ‘J’ai rêvé de toi’, je chuchote. Tension électrique, comme un câble prêt à péter.

Je fais glisser la guenille. Soutif dégraffé, mes poires molles tombent lourdes. Aréoles sombres, pointes dures. Il bave. ‘Viens chez moi pour ça ?’ Sa voix rauque. Je m’ouvre la chatte touffue, poils poivre-sel emmêlés. ‘Baise-moi, Francis. Oublie tout.’

À genoux entre ses cuisses. Zip qui descend, sa queue jaillit, raide. Je l’engloutis d’un coup, gorge profonde. Il grogne bas, mains dans mes cheveux grisonnants. Bruit d’une porte qui claque au couloir – André ? On s’immobilise. Suc succion étouffée, salive qui coule. Il pulse, gicle chaud sur mes nichons flasques.

Je grimpe sur le canapé, chatte à sa bouche. ‘Bouffe-moi, salaud.’ Sa langue plonge, fouille mon trou rouge baveux. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Gémissements rauques étouffés, bassin qui frotte son nez. Doigt dans mon cul poilu, je jouis violent, cyprine sur sa barbe.

L’Explosion : Plaisir Sauvage Étouffé

À quatre pattes sur le tapis râpeux. ‘Tringle ta vieille pute.’ Il empoigne mes jambonneaux, claque mes fesses grasses. Queue qui défonce, couilles qui tapent. ‘Plus fort, mais chut !’ voix basse, sales. ‘Ta chatte est un four, Anne-Marie.’ Je cambre, ondule, sue. Fenêtre entrouverte, rires des gosses en bas. Risque total.

Il accélère, souffles haletants. ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans, remplis-moi !’ Il explose, sperme chaud qui inonde. Corps secoués, on s’effondre, collants de sueur.

Il se rhabille vite, pantalon taché. ‘Faut que j’y aille.’ Je l’embrasse, langue salée. Porte qui s’ouvre sur le palier sombre. ‘À demain ?’ murmure-t-il. Il traverse le couloir, pas feutrés. Je referme, cœur battant. Regard dans le miroir : cheveux en bataille, rougeurs sur la peau.

Cuisine, thé qui infuse. Télé allumée fort pour masquer les bruits. Dehors, Myriam passe, corbeille à la main. Sourire banal : ‘Bonjour, voisine !’ Peau qui brûle encore, chatte qui palpite. Personne ne sait. La grand-mère austère reprend son tricot. Secret enfoui, jusqu’au prochain frisson.

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