You are currently viewing Anonyme la voisine : ma nuit de baise sauvage avec Xavier sur le palier de Toulouse

Anonyme la voisine : ma nuit de baise sauvage avec Xavier sur le palier de Toulouse

Toulouse, 5 décembre 2021, soir. Le texto de Xavier vibre dans ma poche. ‘Bientôt, je voudrais. Me laisserais-tu t’approcher ?’ Mon cœur cogne. Je suis Michèle pour tous, la voisine discrète de l’étage, grande, mince, mère divorcée. Anonyme dans mes secrets. Lui, Xavier, porte 3, juste à côté. On s’est frôlés des années, regards volés dans l’ascenseur, sourires au lavomatic. Passé commun à l’hôpital, stage brûlant, non avoué. Textos ravivés ce jour-là, après silence. Tension monte. Je sors sur le palier, lumière jaunâtre clignote. Bruits : télé des Dubois en bas, rires étouffés. Ascenseur grince, s’arrête au 2e. Pas lui. Mes doigts tremblent sur la sonnette. Il ouvre, torse nu sous chemise ouverte, yeux fous. ‘Michèle…’ Voix rauque. Je franchis le seuil sans un mot. Porte claque doucement. Son appart sent le tabac froid, café. Fenêtre donne sur cour intérieure, lumières des balcons voisins. On se fixe. Sa main effleure ma nuque, comme promis dans le texto. Chair de poule. ‘Delicadeza’, je murmure. Il sourit, carnassier.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Corps collés contre le mur du couloir. Sa bouche sur la mienne, langue invasive. Je gémis bas, main sur sa bite qui durcit déjà sous le jean. ‘Chut, les murs sont fins’, je souffle. Il grogne : ‘J’ai rêvé de ta chatte depuis Toulouse, la ferme, cette nuit manquée.’ Souvenirs explosent : larmes, baisers volés, frustration. Maintenant, ici, à 2 mètres de chez moi. Il soulève ma jupe, culotte arrachée d’un coup. Doigts dedans, mouillée instant. ‘Salope de voisine, t’es prête.’ Je hoche, mord sa lèvre. On bascule dans le salon. Canapé usé, vue sur le parking par la vitre. Voiture klaxonne au loin. Il me plaque, pantalon viré. Bite raide, veineuse, contre ma cuisse. ‘Suce-moi, Anonyme.’ Je m’agenouille, bouche pleine, glotte serrée. Bruits de succion, je contrôle, voix basse : ‘Pas fort, putain, les gosses des voisins dorment.’ Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Salive coule. Debout, il me retourne, face à fenêtre. Courbe de mon dos, il claque ma fesse. ‘Regarde, ils pourraient nous voir.’ Ombre bouge au balcon d’en face. Adrénaline pure. Bite pousse, chatte engloutit. Lent d’abord, puis sauvage. Coups de reins violents, je mords mon poing pour étouffer cris. ‘Plus fort, Xavier, défonce-moi.’ Il plaque main sur ma bouche : ‘Ta chatte serre, voisine, vas-y jouis.’ Sensations : chaleur humide, frottements intenses, sueur qui perle, odeurs de sexe mêlé. Orgasme monte, cuisses tremblent. Il accélère, grogne : ‘Je te remplis.’ Éjac dans un spasme, je jouis avec, vagues violentes, jambes molles. On s’effondre, haletants. Corps collés, cœurs fous. ‘C’était nous, enfin’, il dit. Je souris, peau brûlante.

L’Approche sur le Palier

Nuit courte. Au matin, avant l’aube, je me rhabille. Culotte fichue dans la poche. Il caresse mes seins : ‘Reste.’ ‘Non, le quartier dort.’ Porte s’ouvre sur palier désert. Froid du couloir mord ma peau encore luisante. Ascenseur descend, je traverse, clé dans ma serrure. Dedans, miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, odeur de lui sur moi. Voisins ignorent : je suis la sage Michèle, pas la salope qui vient de se faire baiser à 5 mètres. Peau brûle, chatte pulse encore. Sourire secret. Frisson du risque, proximité mortelle. Demain, bonjour banal à Xavier. Élixir de vie, ce texto fut.

Leave a Reply