Ce soir, l’ascenseur s’arrête au troisième. Grincement familier. Je sors, clé en main, le cœur qui cogne déjà. Suzie est là, au palier, adossée à sa porte. Marion à ses côtés, riant bas. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut, Anonyme’, murmure Suzie, yeux en amande perçants. Sa main effleure mon bras. Marion rougit, formes généreuses sous son top. Bruits du couloir : porte qui claque deux étages plus bas, pas lourds d’un voisin. Je sens l’odeur de leur appart, musc et sueur. ‘Entre’, ordonne Suzie. Je franchis le seuil. À quelques mètres de chez moi. Adrénaline pure.
La porte claque doucement. Suzie me plaque contre le mur du vestibule. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive. Marion ferme les rideaux, vue sur la cour intérieure bloquée. ‘T’es venue pour ça, hein, salope ?’ souffle Suzie à mon oreille. Je hoche la tête, muette. Sa main glisse sous ma jupe courte, doigts experts sur ma culotte trempée. ‘Déjà prête, la voisine.’ Marion s’approche, seins lourds pressés contre moi. Bruit d’un chariot à linge qui passe dehors. On étouffe nos gémissements. Suzie tire mes cheveux en arrière. ‘À genoux.’ Je obéis, parquet froid sous mes genoux. Son pantalon moulant défait, chatte rasée offerte. Goût salé, muscles tendus. Marion gémit en se caressant, observant.
L’Approche
Suzie me relève brutalement. Vers le salon. Fenêtre entrouverte, voix des gosses en bas de l’immeuble. ‘Écarte les cuisses, montre-moi.’ Je grimpe sur la table basse, jupe relevée. Bas autofixants dentelés visibles. Suzie plonge entre mes jambes, langue vorace sur mon clito gonflé. Sensations fulgurantes : humidité qui coule, chair qui palpite. ‘T’es une chienne, Anonyme. À deux portes, tu jouis comme ça.’ Marion suce mes seins, mordille les tétons durcis. Dialogues sales chuchotés : ‘Lèche-la plus fort, Suzie, fais-la couiner.’ Bruits étouffés : succions humides, souffles courts. Ascenseur qui redémarre en bas, vibration dans les murs. Mon corps tremble, orgasme monte, incontrôlable.
L’Explosion
Suzie me bascule sur le canapé. À califourchon sur mon visage, elle s’écrase. ‘Bois-moi.’ Je lape avidement, jus abondants. Marion enfourne trois doigts en moi, pompage frénétique. ‘Trempe tout, grosse vicieuse.’ Plaisir viscéral : parois qui se contractent, jus qui gicle. Cris étouffés dans la chatte de Suzie. Elle jouit la première, cuisses qui tremblent, en me griffant les hanches. Puis moi, vague dévastatrice, corps arqué. Marion se branle furieusement, finit en hurlant bas, éclaboussant nos ventres.
On halète, sueur poisseuse. Suzie se retire. ‘C’était bon, voisine.’ Je me rhabille vite, jupe froissée, cul encore humide. Elle ouvre la porte. Couloir désert. Pas pressés, escarpins claquent softly. Bruit de clé qui tourne chez un voisin. Je traverse, ouvre ma porte. Dedans, lumière tamisée. Je m’effondre sur le lit, peau brûlante, chatte pulsant encore. Dehors, rires étouffés de Suzie et Marion. Personne ne sait. Juste la voisine tranquille. Mais demain, au palier, ça recommencera.