Lundi matin. Le village dort encore. J’entends sa voiture crisser sur le gravier du parking commun, juste en bas de l’immeuble. Trois étages, vieilles pierres, murs mitoyens qui portent tous les bruits. Je suis derrière ma porte, oreille collée au bois. David sort du cabinet d’en bas, où il a vu Samantha hier. Betty m’a tout raconté à la boulangerie : sa ‘tendinite’ énorme, leurs jeux de mots sales. Mon cœur cogne. Victoire, de la poissonnerie en face, m’a envoyé un clin d’œil ce matin. On est toutes sur la même longueur d’onde avec ce nouveau.
Les marches grincent. Pas lourds. Il monte. Deuxième étage. Mon palier. J’ouvre ma porte à demi, en peignoir léger. ‘Besoin d’un coup de main pour ta plomberie ?’ Sa voix rauque, regard qui glisse sur mes seins nus dessous. Tension électrique. Phéromones lourdes. On s’approche. Doigts qui frôlent. ‘Viens’, murmure-t-il. Je franchis son seuil. Porte claque doucement. Dedans, odeur de mâle, outils éparpillés. Rideaux tirés, mais fenêtre donne sur la rue. Betty pourrait passer.
L’Approche sur le Palier
Il me plaque contre le mur du couloir. Mains sous le peignoir. Cuisses écartées. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Voix basse, chaude. Je gémis étouffé. Bite dure contre mon ventre. On s’embrasse vorace, langues qui baisent déjà. Bruits dehors : camion qui passe, voix lointaine. Adrénaline pure. À quelques mètres de chez moi, de Samantha en bas.
Il me porte jusqu’au salon. Table basse, vue sur le parking. Me penche dessus, cul en l’air. Jupe relevée – non, peignoir arraché. ‘Regarde par la fenêtre, si Victoire passe.’ Sa main claque ma fesse. Brûlure vive. Doigts dans ma chatte, mouillée à en couler. ‘T’aimes le risque, hein ?’ Je hoche, mordant mon poing. Il déboutonne son froc. Bite sort, énorme, veinée. Comme Betty l’a décrit. ‘Suce-la vite.’ À genoux. Bouche pleine. Glouglous étouffés. Salive qui dégouline. Il grogne bas : ‘Putain, ta langue…’
L’Explosion et la Disparition
Debout. Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Pénétration brutale. Chatte qui l’engloutit. ‘Oh merde, t’es serrée.’ Va-et-vient sauvages. Table qui tape le mur. Bruit sourd, étouffé par les vieux tapis. On halète. ‘Plus fort, mais tais-toi, les voisins entendent tout.’ Mur mitoyen vibre. Quelqu’un tousse au-dessus. Frisson décuple. Seins qui claquent contre son torse. Tétons durs, pincés. Il me retourne. Face à la fenêtre. Rideau entrouvert. Rue vide, mais Betty pourrait… Cul cambré. Il enfonce profond. ‘Ta fesse est faite pour ça.’ Clacs rythmés. Chatte palpite. Orgasme monte, jus qui gicle.
‘Défonce-moi, David, remplis-moi.’ Voix rauque, chuchotée. Il accélère. Couilles qui tapent. ‘Vas-y, jouis, voisine en chaleur.’ Explosion. Je mords son épaule. Cris muets. Sa bite gonfle, gicle chaud dedans. Tremblements. Sperme coule le long des cuisses. On s’effondre. Sueur, odeurs mêlées.
Vite. Je me rhabille. Peignoir froissé, chatte qui palpite encore. ‘À bientôt sur le palier.’ Sourire complice. Porte s’ouvre. Couloir vide. Pas légers. Ma porte. Clé tremble. Dedans, miroir : joues roses, lèvres gonflées, peau brûlante. J’entends l’ascenseur – non, escalier grince, voisin descend. Sourire banal. Thé. Vie tranquille reprend. Mais sous la jupe, sperme sèche. Frisson persiste. Demain, Betty demandera des détails.