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Le frisson du palier : ma nuit sauvage avec le voisin d’à côté sur St-Laurent

Le parking souterrain de l’immeuble sur St-Laurent pue l’humidité et l’essence. Minuit passé. J’entends l’ascenseur qui grince, porte qui s’ouvre avec un bip strident. C’est lui. Mon voisin du 4e, celui du 402. Chemise ouverte sur son torse tatoué, regard qui me plaque déjà contre le mur de béton. Nos voitures se touchent presque, comme nos corps tout à l’heure.

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Je sors de la mienne, jambes tremblantes sous ma jupe courte. Il s’approche, souffle chaud dans mon cou. ‘T’attendais ça, salope ?’ murmure-t-il. Le bruit d’une voiture qui klaxonne au loin, sirènes qui hurlent rue Maisonneuve – le quartier s’agite ce soir. Tension électrique. On se frôle dans l’ascenseur étroit. Ses doigts glissent sur ma cuisse, remontent. Je mords ma lèvre. Palier du 4e. Bruits de voisins : télé qui braille chez les vieux du 401, pas lourds dans le couloir. Il ouvre sa porte d’un coup de hanche. J’hésite une seconde, cœur qui cogne. Franchis le seuil. Porte claque derrière nous.

L’approche dans l’ombre du quartier

À peine dedans, il me plaque contre le mur du vestibule. Bouche sur la mienne, langue invasive. ‘J’ai bandé toute la journée en pensant à ta chatte.’ Ses mains déchirent ma culotte, la jettent par terre. Je gémis bas, étouffé. Fenêtre ouverte sur St-Laurent, lumières des phares qui balaient la pièce. Klaxons, cris de poivrots en bas. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Bite dure qui frotte mon clito déjà trempé. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Il rit, me porte jusqu’au salon. Canapé râpe contre mon dos nu. Il s’enfonce d’un coup sec. Ahanements rauques, étouffés dans l’oreiller. Sa queue me remplit, cogne profond. ‘T’es ma pute de palier, hein ? Serrée comme ça.’ Je griffe son dos, ondoie des hanches. Sueur qui coule, bruits de succion mouillés. Voisins cognent au mur ? Non, juste mon imagination. Il me retourne à quatre pattes, vue sur la rue par la vitre. Sirènes plus proches, gyrophares bleus qui flashent. Adrénaline décuple tout. Il claque mes fesses, enfonce plus fort. ‘Vas-y, jouis pour moi, salope du quartier.’ Orgasme qui explose, je mords le coussin pour ne pas hurler. Il grogne, se vide en moi, chaud et épais.

Corps encore secoué, il se retire. Sperme qui coule le long de mes cuisses. On halète. ‘File avant qu’on nous grille.’ Je ramasse ma culotte froissée, rajuste ma jupe. Porte s’ouvre sur le couloir désert. Pas un bruit, sauf l’ascenseur qui s’arrête un étage plus bas. Je traverse vite, pieds nus sur le carrelage froid. Cheveux en bataille, lèvres gonflées, peau qui brûle. Clé dans ma serrure, 403. Dedans, lumière tamisée. Miroir : la voisine modèle, innocente. Mais entre mes jambes, son jus encore chaud. Sourire en coin. Demain, on se croisera à la boîte aux lettres. Comme si de rien.

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