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Anonyme Confesse : Ma Baise Risquée avec le Père d’Invité en Pleine Dordogne

Il fait une chaleur à crever, début d’été en Dordogne, années 90. La grande maison bourdonne de vie : piscine qui clapote, terrasse où les verres tintent. Moi, Anonyme, la femme de Pierre, mère de Maude. Tranquille en surface. Mais ce père d’invitée, la cinquantaine athlétique, me rend folle depuis leur arrivée. Ses regards lourds au bord de l’eau, quand je sors dégoulinante en maillot. Hier soir, cave à vin, déjà. Il m’a chopée par les hanches. Ses mains rugueuses sur mes seins lourds. Sa bite raide contre mes fesses. Il m’a défoncée là, contre les casiers. J’ai étouffé mes cris, peur des pas au-dessus, des rires sur la terrasse. Sa semence chaude en moi, encore.

Ce matin, tout le monde file au marché : Pierre, ta mère, les filles. Le fiston pêche à la rivière. Lui me glisse : ‘Je vérifie l’huile, fiston, pars devant.’ Je reste, prétexte les tâches. Le cœur qui cogne. J’arpente le salon, rideaux entrouverts sur le jardin ombragé. Buissons touffus, piscine bleue qui miroite. La baie vitrée grince légèrement. Ses pas dans le couloir, lourds, pressés. Il surgit derrière moi. ‘Jeanne, enfin seuls.’ Sa voix rauque, basse. Main sur ma nuque. Je pivote, feins la surprise. ‘Pas ici, le fils peut revenir.’ Mais mes cuisses tremblent déjà. Il m’attire, lèvres sur mon cou. Odeur de tabac et sueur d’homme. Sa langue trace ma peau. Je sens sa trique gonfler contre mon ventre. Dehors, un oiseau piaille, vent dans les feuilles. Risque fou : une ombre au jardin, et tout capote.

L’Approche

Ses doigts glissent sous mon short ample. Il le descend d’un coup, expose mes fesses rondes, blanches. ‘Putain, quel cul.’ Il le pétrit, grogne. Je mords ma lèvre. ‘Chut, les voix au loin, peut-être le village.’ Il me plaque contre lui, langue dans ma bouche. Goulu, vorace. Je frotte mon pubis contre sa bosse. Tension électrique. Le canapé nous appelle, moelleux, à deux mètres de la vitre. Un pas de plus, et on franchit. Je capitule. ‘Baise-moi vite.’ Il obéit.

Il me pousse sur les coussins. Short arraché, le mien et le sien. Sa queue jaillit, énorme, veinée, capuchon luisant. Je l’attrape, guide. ‘Enfonce-la.’ Il écarte mes cuisses, brutal. Plonge d’un trait. ‘Oh bordel, ta chatte est trempée.’ Je gémis bas, étouffé. Ses coups de reins claquent, sourds. Canapé qui grince rythmé. Mes seins ballotent hors du top, il les happe, suce les tétons durs. ‘T’es une salope, Jeanne.’ ‘Oui, défonce-moi, plus fort.’ Voix basses, sifflées. Peur panique : craquement dehors ? Buisson ? Le fils ? Sa pine me remplit, frotte pile là, l’intérieur qui fond. Je m’agrippe à ses fesses musclées, ondes de plaisir.

L’Explosion

Il me retourne, levrette instinctive. Cul cambré, baskets au sol. Il s’enfile, pilonne sauvage. Paumes sur mes hanches, claques légères. ‘Je vais jouir, ma chérie.’ ‘Vide-toi dedans, remplis-moi.’ Cheveux tirés en arrière, je halète dans les coussins. Odeur de sexe, sueur. Vue floue par la vitre : piscine vide, mais terrain vaste, exposé. Son corps se tend, grogne primal. Jets chauds inondent ma chatte, spasmes. Je jouis avec, vague brûlante, jambes molles. On s’effondre, langues mêlées, tendres soudain.

Halètants. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. Je remonte short vite, essuie d’un mouchoir. ‘Va rejoindre le gamin.’ Il file par la baie, discret. Moi, je traverse le couloir, jambes tremblantes. Peau qui picote encore, chatte palpitante. Cuisine, je fais couler l’eau, feins l’affaire. Portière de voiture au loin : ils reviennent du marché. Sourire banal. Maude papote, Pierre rit. Personne ne sait. Le frisson me consume. Demain, piscine ? Son regard ? J’en mouille déjà.

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