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Confessions d’Anonyme : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Palier

Le palier est sombre, éclairé par la veilleuse de l’ascenseur. J’entends ses pas lourds dans l’escalier. C’est lui, le voisin d’à côté, ce grand brun du 3e étage. Je sors mon sac poubelle à 23h, prétexte parfait. Nos portes grincent à dix secondes d’intervalle. ‘Salut’, murmure-t-il, voix rauque. Ses yeux glissent sur mon legging moulant, mon débardeur fin. Tension électrique. Le bruit d’une porte au loin, madame Duval qui tousse. On se frôle. ‘T’es seule ce soir ?’, souffle-t-il. Je hoche la tête, cœur qui cogne. Sa main effleure mon bras. L’ascenseur s’arrête au 2e, ding discret. On se plaque contre le mur. ‘Viens’, dit-il en tournant sa clé. J’hésite une seconde, l’odeur de son appart m’envahit déjà : tabac froid, sueur masculine. Je franchis le seuil. Porte claque doucement.

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À peine dedans, il me plaque contre le battant. Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive. ‘T’es trempée, salope’, grogne-t-il à mon oreille, main qui glisse sous mon legging. Pas de culotte, comme toujours pour lui. Doigts qui fouillent ma chatte déjà gluante. Je gémis bas, étouffé. ‘Chut, les murs sont fins’, halète-t-il. On titube vers le salon. Fenêtre grande ouverte sur la cour, lumières des apparts d’en face. Bruits de vaisselle chez les voisins du dessous. Il me retourne, baisse mon legging aux genoux. Bite raide qui claque contre mes fesses. ‘Écarte’, ordonne-t-il. Je cambre, poings contre le mur. Il crache sur son gland, pousse d’un coup. Pleine, étirée. ‘Putain, t’es bonne’, murmure-t-il en pompant lent. Je serre les dents, plaisir qui monte. Ses mains pincent mes tétons. Coups de reins saccadés, claquements humides étouffés par nos souffles.

L’Approche sur le Palier

Il accélère, brutal. ‘Je vais te remplir, Anonyme. Garde tout.’ Je hoche la tête, fesses offertes. Vue sur la fenêtre : un couple dîne en bas, inconscients. Ascenseur qui redémarre, grincements métalliques. Ses pulsations gonflent, jets brûlants au fond. Je sens chaque spasme contre ma matrice. Il s’arc-boute, immobile, bite qui mollit doucement. ‘Serrer, salope.’ Je contracte, retiens sa semence chaude. Il sort, filet qui coule déjà sur mes cuisses. Je remonte mon legging vite, tissu qui colle à ma chatte dégoulinante. ‘Rentre comme ça’, ricane-t-il en m’embrassant vite.

Je sors, couloir vide. Pas feutrés au loin. Porte de chez moi à cinq mètres. Je marche lent, sentant le sperme filer le long de mes jambes, imprégner le legging. Auréole qui grandit. Clé tremble dans la serrure. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, cheveux en bataille. Je m’assois sur le canapé, écarte les cuisses. Glougloutements mous quand je pousse. Odeur musquée monte. Télé allumée pour le bruit, comme si de rien. Peau qui brûle encore, matrice qui palpite. Dehors, ascenseur ding de nouveau. Je souris dans le vide. Demain, on se croisera au courrier. Lui saura, moi je garderai le secret. Frisson éternel du palier.

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