Ce dimanche gris, je sors de chez moi pour checker la boîte aux lettres. Le couloir est vide, froid, sent le vieux bois ciré. Bruits familiers : le voisin du 3e qui tousse, l’ascenseur qui grince au loin. Soudain, sa porte s’ouvre. Raphaël. Vingt-sept ans, le petit jeune du 4e. Nos regards se croisent. Électrique. Il porte un jean slim, t-shirt moulant. Je sens déjà la chaleur monter.
‘Besoin d’un coup de main ?’ murmure-t-il, voix basse, regard vorace. Je hausse les épaules, clé en main. Mon cœur cogne. À deux mètres de chez moi. Le risque : Mme Dupont qui rentre du marché, ou le gamin du 2e qui joue. On reste là, immobiles. Sa main effleure mon bras. Frisson. ‘Entre,’ souffle-t-il. Non. Chez lui. À côté. Je franchis le seuil. Porte claque doucement. Adrénaline pure.
L’Approche : Tension sur le Palier
À l’intérieur, odeur de café frais, lumière tamisée. Fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts d’en face. On s’embrasse déjà, vorace. Mains partout. Il plaque mon dos contre le mur du couloir. Sa bouche sur mon cou. ‘T’es trempée,’ grogne-t-il. Vrai. Culotte en coton mouillée depuis le SMS de ce matin.
Il me soulève, jambes autour de sa taille. On titube vers le salon. Bruit : ascenseur qui s’arrête un étage plus bas. On se fige. Rires étouffés en bas. Merde. Il plaque sa main sur ma bouche. ‘Chut.’ On rit nerveux. Tension décuple le désir.
Il me pose sur le canapé, face à la fenêtre. Rideaux tirés à moitié. Silhouettes visibles de l’immeuble d’en face. ‘Montre-moi,’ ordonne-t-il. Je soulève ma jupe légère. Pas de culotte, comme nos règles. Il s’agenouille. Langue sur ma fente. Je mords mon poing pour ne pas gémir. Sensations : chaleur humide, succion lente, clito qui pulse.
L’Explosion : Baise Sauvage et Silencieuse
‘L’Explosion commence. Il se redresse, zip ouvert. Queue raide, veineuse. Je la saisis, branle fort. ‘Putain, t’es prête.’ On bascule. Lui sur moi. Pénètre d’un coup. Mouillé, serré. ‘Oui, comme ça.’ Voix basses, sales. ‘Baise-moi fort, voisin.’ Il cogne, hanches claquent étouffées contre le plaid. Seins dehors, tétons pincés par ses doigts.
On change. À quatre pattes, face fenêtre. Vue : Mme Bertrand qui fume à sa fenêtre. Elle nous voit ? Frisson max. Il me prend par derrière, main sur bouche. ‘T’es ma salope de palier.’ Coups de reins violents, couilles tapent. Je jouis vite, spasmes violents, jus coule sur cuisses. Il grogne : ‘Je vais…’ Tire mes cheveux. Éjac brutale dedans. Chaud, abondant.
On s’effondre, sueur collante. Bruits : couloir, pas lourds. Voisin du dessus tape du pied. On rit, essoufflés. ‘Trop bon,’ murmure-t-il.
La Disparition. Je me rhabille vite. Jupe froissée, culotte oubliée dans sa poche. Baiser rapide. ‘À la prochaine, Anonyme.’ J’ouvre sa porte. Couloir désert. Trois mètres à parcourir. Peau brûle encore, sperme coule lentement. J’entends l’ascenseur. Vite ! Clé dans serrure. Chez moi. Verrou tourné. Soupir. Dehors, je suis la voisine sage. Dedans, chatte palpitante, sourire coquin. Demain, au boulot, on fera semblant. Mais ce soir, le palier m’appelle déjà.