You are currently viewing Anonyme la Voisine : Le Frisson Interdit du Palier

Anonyme la Voisine : Le Frisson Interdit du Palier

Le palier du troisième étage est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. J’ai les pieds nus, encore sales de boue du parking souterrain où André m’a abandonnée après notre jeu débile. ‘Trouve ton chemin seule dans l’immeuble, comme dans la forêt.’ Chemisier mouillé collé à mes seins, tétons durs qui pointent, jupe mini en lambeaux accrochée à peine à mes hanches. La chatte à l’air, trempée d’excitation et d’eau croupie. Bruits de l’ascenseur qui descend, ding lointain. Pas dans le couloir, le vieux du 3B qui rentre bourré.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Je frappe doucement à la porte d’en face. Robert, le jeune du 3A, ouvre. Vingt ans max, rubicond, yeux écarquillés sur ma poitrine transparente. ‘Madame ?’ chuchote-t-il. Je pousse la porte du coude, entre. ‘Chut. Ferme.’ Son appart pue la pizza froide et le jeune mâle esseulé. Vue par la fenêtre sur la cour intérieure, lumières des apparts voisins qui clignotent. Il balbutie, je plaque ma main sur sa bouche. Tension électrique. Mes doigts glissent sur son jean, sentent la bosse dure. ‘T’as envie, hein ?’ À voix basse, pour pas réveiller la concierge en bas.

L’Approche : Tension sur le Palier

Porte claquée sans bruit, verrou tourné. Il me plaque contre le mur froid du couloir d’entrée. Bouche sur la mienne, langue vorace. ‘Putain, t’es bonne.’ Je ricane, défais sa braguette. Sa bite jaillit, fine, longue, veinée, dure comme fer. Je m’agenouille, la gobe d’un coup. Glougloutis étouffés, salive qui coule. Il gémit bas, mains dans mes cheveux. ‘Suce-moi, voisine salope.’ Je relève la tête, sourire coquin vers la fenêtre. Et si les du 4A nous mataient ? Adrénaline pure.

Debout, il me soulève, jambes autour de sa taille. Chatte ouverte, lèvres gonflées qui sucent sa queue. Il me pénètre d’un coup sec. Clac, chair contre chair, étouffé par nos souffles. ‘Baise-moi fort, mais chut !’ Murmure rauque. Coups de reins sauvages, mes seins ballottent, claquent contre lui. Odeur de sueur, de chatte en feu. Il me retourne, face à la fenêtre. Fesses cambrées, il enfonce profond. ‘Regarde la cour, ils pourraient nous voir.’ Je mords mon poing pour pas hurler. Sa main sur mon clito, frotte dur. Orgasme monte, ventre qui se tord. ‘Vas-y, jouis sur ma bite.’ Explosion. Geyser chaud gicle sur ses couilles, jambes tremblent. Il grogne, se retire, jets de sperme brûlants sur mes fesses, mon dos. On s’effondre, rires étouffés.

L’Explosion et la Disparition : Plaisir Brutal et Retour Discret

Vite, rhabille. Son tee-shirt trop grand descend à peine sous mes fesses. Culotte restée par terre, chatte qui goutte encore. ‘Merci, voisin.’ Porte s’ouvre douce. Couloir vide, heureusement. Ascenseur arrive pile, portes grincent. Dedans, le couple du 2e avec leur gosse. Je souris, innocente. Regard de l’homme glisse sur mes cuisses nues, mes tétons qui percent le coton. Le mioche mate direct mon cul quand je me penche pour appuyer sur 3. Frissons partout.

Chez moi, clé dans la serrure tremble. André affalé dans le salon, bière à la main, discute au tel avec un pote. ‘Promenade agréable, chérie ?’ Je lâche mes fringues mouillées sur ses genoux. ‘Devine.’ Il glisse la main sur ma cuisse, sent le jus. Sourit salaud. La mini-jupe sèche sur le balcon, vue sur le palier. Il était là, planqué ? Peau qui brûle encore, chatte palpitante. Je redeviens la voisine tranquille. Mais ce soir, on recommence. Prochain fantasme ?

Leave a Reply