Le palier du troisième étage sent le tabac froid et la peinture écaillée. Minuit sonne à l’horloge du couloir. L’ascenseur grince, s’arrête net. Ding. Ses pas lourds approchent. Marc, le voisin d’à côté. Hier, dans l’escalier mouillé par la pluie qui fuit du toit, j’ai glissé. Courant traître. Il m’a chopée par les cheveux, m’a tirée en sécurité. Son héros. Mon sauveur.
Je frappe. Toc toc. Doux. Porte s’entrouvre. Torse nu, short bas sur les hanches. Yeux affamés. ‘Anonyme… Entre.’ Ma vie tranquille, la brune discrète que personne ne calcule. Personne ne sait pour nos nuits.
L’Approche : Tension Électrique sur le Palier
Tension monte. On se frôle dans l’entrée étroite. Sa main effleure ma hanche. Bruit de clés deux portes plus loin. Voisin du 3B rentre saoul, marmonne. On se fige. Chuchotement. ‘Merci pour hier.’ ‘Viens, je veux ta bouche.’ Frisson. À quelques mètres de chez moi. Le seuil franchi. Risque pur.
Salon sombre. Fenêtre grande ouverte sur la cour intérieure. Lumières tamisées des apparts d’en face. On pourrait nous voir. Il s’assoit sur le canapé usé. J à genoux. Zip. Sa bite jaillit, semi-molle. Il ferme les yeux. Je sais : il rêve d’Adrienne, sa blonde fantasmée. Longs cheveux soyeux, jambes fuselées.
Haleine chaude sur son gland. Langue pointe, touche. Recule. Mouille mes lèvres. Glisse autour. Suce. Lèche alternance. Main serre la base, va-et-vient lent. Elle bande dur. Ma chatte palpite. Main libre dedans, trempée. Doigts gluants, je les lui fais lécher. Goût salé. Il grogne bas.
Joues creusées. Pompe fort. Caresse couilles douces. Prend profond. Gorge serrée. Son corps spasme. ‘Vas-y, avale.’ Sperme gicle saccades. Contre palais. J’aspire tout. Trop. Coulée aux commissures. Chaud, épais. Il ferme yeux : Adrienne suce.
Pas fini. Il m’attire. Seins massés. Fort. ‘Moins !’ supplié-je voix basse. Bouche remplace. Spirale léchage. Téton aspiré, dents titillent. ‘C’est bon…’ râle sensuel. Sa bite durcit contre cuisse. Pubis empoigné. Majeur infiltre. Mouillé gluant. Clito trouvé. Caressé. Jambes écartées. Doigts dedans, courbe frotte parois. Gémis étouffé. Main sur sa queue, branle ferme puis doux.
L’Explosion : Baise Sauvage et Disparition Silencieuse
Elle descend. 69 tête-bêche. Sur le tapis râpeux. Ma chatte à sa bouche. Écarte lèvres. Langue agace clito. Tourne autour. Doigts nuque à fesses. Cercles anus. Lèvres emprisonnent bouton. Aspire refoule vite. Fontaine. Sa langue pointue en moi. Frissonne. Sa bite engloutie. Chaud baigne. Va-et-vient lent.
Respire. Change. Embrasse, bouche salée de mon jus. Seins sucés tour à tour. Tétons minuscules. À peine tenus. Elle masturbe, jambe levée. Glisse derrière. Queue en fourreau. Sort à demi. Son clito frotte ma bite par ses doigts. Râles. Plus vite. Sueur. Halètes. Crispers. Jouit ensemble. Cris muets.
Trouvé un plug. Morceau bois poli, ramassé parking sous immeuble. Tête-bêche encore. Langue assouplit anus. Enfonce. Mouille dans sa bouche. Pose anneau. Pousse lent. Va-et-vient. Maintient dedans. Chevauche. Plug en cul. Monte descend vite. Trop bon. Jouit long râle.
Épuisés. Kama-sutra déjanté. Seins pendants claquent bite en brouette. Il ferme yeux : Adrienne agile. Secours ? Non, notre secret dure. Mais ce soir, fin. Corps amaigri par excès. Il descend embrasser pubis. Toison noire fournie. Pas blonde.
Disparition. Lève. Rhabille vite. Peau brûle. Chatte pulse. Porte s’ouvre. Couloir vide. Ascenseur ding loin. Voisins dorment. Traverse trois mètres. Clé tourne. Chez moi. Miroir : lèvres gonflées, sperme séché menton. Eau froide. Demain, voisine sage. Cuire tarte pour le quartier. Mais il sait. Moi aussi. ‘Adriana !’ murmure-t-il parfois. Sa poupée gonflable au grenier. Je suis son vrai frisson. Palier appelle encore.