Fin de service au hammam. Mes seins lourds sous la blouse blanche, encore imprégnés de l’odeur d’huile et de sueur. Je pousse la porte de service qui donne direct sur l’escalier de l’immeuble. Quartier populaire de Budapest, ces vieux bâtiments aux murs fins où tout se sait. L’air est tiède, feuilles jaunies collées au sol dehors. Je grimpe les marches, mes longues jambes tendues dans mes collants fins. Bruit de vaisselle chez les vieux du troisième. Un chien aboie au loin.
Palier du quatrième. La lumière clignote. J’entends l’ascenseur qui descend, grincement familier. Il s’arrête pile devant moi. Portes s’ouvrent. C’est lui. Le masseur. Baraqué, lin blanc froissé sur ses pecs saillants, cheveux humides. Nos regards se croisent. Tension immédiate. Il sait que j’ai tout vu. Le couple d’hier, leurs gémissements étouffés dans la cabine. Et aujourd’hui, ce touriste avec sa copine, son érection sous la serviette, son cul offert pendant le massage. J’ai jeté un œil par la porte entrouverte. Son sperme sur le bras musclé de mon voisin. Fanny qui mate, complice. Ça m’a trempée direct.
L’Approche au Palier
Il sort de l’ascenseur, frôle mon corps. Son odeur d’huile chaude m’envahit. ‘Anonyme…’, murmure-t-il en hongrois, voix rauque. Personne ne m’appelle comme ça ici, sauf lui. Mes nichons se dressent sous le tissu. Couloir désert, mais on entend la télé des voisins d’en face. Je pose une main sur son torse. Dur, moite. Il attrape mon poignet, me tire vers sa porte. Clé qui tourne trop vite. Bruit sec. On entre. Seuil franchi. Cœur qui cogne.
À peine la porte fermée, il me plaque au mur. Ses lèvres sur mon cou, mordille. ‘T’as maté, salope ?’ souffle-t-il bas, en français approximatif appris pour les touristes. Je gémis soft, chatte déjà mouillée. ‘Ouais, ton client… il a kiffé ton doigt dans le cul.’ Mes mots crus le font bander dur contre ma cuisse. On s’embrasse vorace, langues qui claquent. Ses mains pétrissent mes gros seins, pincent les tétons à travers la blouse. Je déboutonne son lin, lèche ses pecs salés. Goût de l’après-massage. Par la fenêtre entrouverte, vue sur la cour intérieure. Linge qui claque au vent. Voix d’enfants qui jouent en bas. Risque total.
L’Explosion de Plaisir
Il me retourne, soulève ma jupe. Cul à l’air, string écarté. ‘Baise-moi fort, là, vite.’ Il crache sur sa bite raide, épaisse. Pénètre d’un coup sec. Je mords mon poing pour pas hurler. Couloir dehors, pas discrets. Sa queue me remplit, cogne profond. ‘T’es ma chienne du palier’, grogne-t-il à l’oreille. Je cambre, fesses offertes. Il claque ma peau, rythme sauvage. Ma chatte palpite, jus qui coule sur mes cuisses. On glisse au sol, tapis râpeux. Je le chevauche, nichons qui ballotent. Il suce un téton, aspire fort. Gémissements étouffés. Ascenseur qui s’arrête en bas. Bruits de pas qui montent. On ralentit, haletants. Tension décuple le plaisir.
Il me remet à quatre pattes, face à la porte. ‘Vas-y, défonce-moi.’ Doigt dans mon cul, il pilonne plus vite. Sensations intenses : brûlure divine, sueur qui dégouline, bite qui gonfle. Je jouis la première, spasmes violents, mordant le tapis. Il suit, grogne bas, foutre chaud qui gicle dedans. Jets puissants. On reste collés, pantelants. Odeur de sexe qui embaume.
Il se retire. Foutre qui coule. Je me rhabille vite, jupe froissée, maquillage coulant. ‘À demain, Anonyme.’ Porte s’ouvre. Couloir vide. Je traverse, jambes tremblantes. Peau qui brûle encore, chatte endolorie. Ascenseur arrive. Voisin du deuxième monte dedans. ‘Bonsoir ! Bonne soirée ?’ Souris innocente. ‘Oui, tranquille.’ Portes se ferment. Chez moi, verrou tourné. Je m’effondre, doigts sur la moiteur. La voisine sans histoires reprend sa place. Mais mon secret palpite.