Anonyme la voisine : sexe sauvage et risqué à deux portes de chez moi

Minuit passé. Juliette dort comme un loir dans sa chambre. Moi, Alice – ou Anonyme pour l’occasion –, je suffoque dans mon deux-pièces du quatrième étage. Le divorce avec Michel m’a libérée, mais pas assouvie. Besoin de chair, de risque. J’enfile une nuisette fine, noire, qui moule mes formes revenues à la perfection. Vingt kilos envolés, silhouette d’avant-grossesse, seins lourds, cul rebondi. Je sors sur le palier pour une clope. Air frais du couloir. Silence lourd, rompu par le tic-tac de l’horloge du hall en bas.

La porte d’en face grince. C’est lui. Le voisin du 42, David, mon ex-gynéco. Celui du verre après consultation, de l’hôtel fougueux. Depuis le divorce, il a emménagé ici, à deux pas. Hasard ? Destin cochon. Grand, cheveux poivre, regard de prédateur. Il sort en boxer, torse nu, muscclé pour un toubib. Nos yeux se verrouillent. Sourire complice. ‘Insomnie ?’ souffle-t-il. Je tire sur ma clope, expire lentement. Mon cœur cogne. L’ascenseur vrombit, s’arrête au troisième. Bruits de pas lents dans l’escalier. On se fige. Il s’approche, corps contre le mur, le mien collé au sien. Sa chaleur irradie. Odeur musquée. Sa main frôle ma hanche. ‘Chut’, murmure-t-il à mon oreille. Les pas montent, passent. Soupir de soulagement. Tension à bloc. Ma chatte palpite déjà.

L’Approche : tension électrique sur le palier

‘Dans combien de temps Juliette se réveille ?’ demande-t-il, voix rauque. ‘Pas avant l’aube.’ Il attrape ma clope, tire une taffe, l’écrase. Main sur ma nuque, il m’embrasse. Langue invasive, goût de tabac et désir. Je gémis softly. Risque total : portes mitoyennes, voisins légers dormeurs. ‘Chez moi. Maintenant.’ Je franchis son seuil. Porte claque muette. Couloir avalé en deux pas.

À peine à l’intérieur, explosion. Il me plaque au mur du vestibule. Nuisette relevée d’un geste. String arraché. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Sa voix basse, sale. Doigts en moi, deux direct. Je cambre, ongles dans son dos. ‘Baise-moi, Doc. Fort.’ Il baisse son boxer. Bite raide, épaisse, veinée. Celle qui m’a palpée tant de fois au cabinet. Je m’agenouille. Sucette vorace. Bouche pleine, gorge profonde. Il grogne, poing dans mes cheveux. ‘Putain, ta bouche… mais non, je veux ta chatte.’ Il me relève, me porte jusqu’au salon. Fenêtre grande ouverte sur la cour intérieure. Lumières tamisées des apparts d’en bas. Risque de vues.

L’Explosion et la Disparition : plaisir viscéral et retour discret

Canapé défoncé. Je chevauche. Sa queue s’enfonce d’un coup. Pleine, jusqu’aux couilles. ‘Oh merde, oui !’ halète-t-il. Je roule des hanches, sauvage. Seins dans sa face, tétons mordillés. Coups de reins violents, claquements de chair étouffés par nos paumes sur les bouches. Sudation, sueur qui coule. ‘Plus profond, encule-moi après.’ Il inverse. À quatre pattes, face à la fenêtre. Rideaux tirés à moitié. Bruit de vaisselle chez les vieux du rez-de-chaussée. Adrénaline décuple. Il crache sur mon cul, doigt puis queue. Déchirure délicieuse. ‘T’es une chienne de palier.’ Va-et-vient bestiaux, main sur bouche. Orgasme monte, tsunami. Je tremble, mouille partout. Il jouit en me remplissant, grognement primal.

Halètants. Dix minutes chrono. Je me rhabille, jambes flageolantes. Jus qui coule le long des cuisses. Baiser fiévreux. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Je sors. Couloir froid. Serrure de mon appart cliquette softly. Juliette ronfle. Je file sous la douche, peau brûlante encore. Miroir : yeux brillants, lèvres gonflées. Demain, bonjour sourires polis au laitier, courses banales. Personne ne sait. Moi, je vibre. Femme enfin, à quelques mètres de la routine.

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