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Le Secret du Palier : Ma Pipe et Ma Baise avec les Voisins d’À Côté

Le palier est sombre, éclairé par la veilleuse de l’ascenseur. J’entends les rires étouffés chez Adriano, mon voisin d’à côté. Barbecue improvisé ce soir, il m’a glissé l’invit’ par texto. Porte entrouverte, odeur de grillé qui s’infiltre. Je frappe doucement. ‘Entrez !’ Sa voix joyeuse. J’entre, robe légère qui moule mes seins nus, string Ibiza qui gratte déjà un peu. René et Jacques sont là, yeux qui s’écarquillent. René, le timide, rougit. Jacques, plus mature, bande direct sous son jean. Adriano me présente comme sa vieille copine. Bisous baveux, l’entrejambe de ma robe ondule près d’eux. Stan, mon mari, est déjà assis, sourire complice. On joue le jeu. Tension monte. Bruits du couloir : un voisin tousse deux portes plus loin. L’ascenseur ding, s’arrête au rez-de-chaussée. Cœur qui bat. J’croise les jambes, flash de cuisses, string visible. Ils bavent.

Adriano allume le barbecue sur son petit balcon. Viande qui grésille. René zieute mes nichons à travers le tissu fin. Jacques boit pour se calmer. Conversation banale, mais sous-entendus. ‘Lilou… euh Anonyme, vieille pote d’école’, invente Adriano. Je minaude : ‘On s’est consolés souvent…’ Stan change de sujet, jaloux feint. René avale sa bière trop vite. Soudain, Adriano : ‘René, check le four en cuisine, les galettes ?’ René file. Geste discret d’Adri. Je suis, porte refermée à peine. Cuisine exiguë, néon cru. Four chaud. ‘C’est bon ?’ je murmure. Il bafouille, yeux sur mes seins. ‘Presque…’ Je m’agenouille. Zip de sa braguette. Bite raide, veine gonflée. Langue qui lèche le frein. Il gémit bas. ‘Chut !’ L’ascenseur redémarre, grincements. Je l’engloutis, succion vorace. Méat salé. Il tremble. ‘J’vais…’ Jet épais, acide. J’avale tout, léchouille propre. Four éteint. ‘Retire le plat.’ Je me relève, chaloupée, dehors. René avachi, pantelant.

L’Approche sur le Palier

Dîner sur le balcon. Viande juteuse. René absent, Jacques suspecte rien. Rires contenus. Après, Adriano : ‘Jacques, montre le coin balcon à Anonyme.’ On file au fond, mur mitoyen avec mon appart. Vue sur la cour, lumières des fenêtres voisines. ‘Célib ?’ demande-t-il. ‘Ouais, je baise qui j’veux.’ Je soulève robe. String noir, poche avec capote. Il s’accroupit, renifle. ‘Préservatif dedans ?’ Il déchire, enfile en un éclair. Bite épaisse. Me plaque au mur, jambe levée. String écarté, il s’enfonce. ‘Putain, t’es trempée.’ Va-et-vient brut, à voix basse. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Grincements du balcon sous ses coups. Bruit de vaisselle chez Adriano. Fenêtre d’en face s’allume, ombre passe. Adrénaline pure. Il grogne, remplit la capote. Se retire, nœud. Je remets string, mouillé de ma mouille. Retour calme, Chantilly sur lèvres. ‘Délicieux, Adriano.’

Vingt-trois heures. J’annonce départ. Traversée du palier, peau qui brûle encore. Odeur de sexe sur moi. Porte d’Adriano se referme, rires fusent dedans. Couloir vide, mais ascenseur ding au loin. J’ouvre ma porte, deux mètres plus loin. Dedans, miroir : lèvres gonflées, cuisses luisantes. Stan rentre après, vidéo en poche. ‘T’es une salope.’ Je souris. Dehors, René et Jacques balancent tout plus tard, incrédules. Personne ne sait. Mon plaisir : le risque, la proximité. À quelques pas de mon lit conjugal. Toujours prête pour la prochaine.

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