Anonyme Confesse : Ma Voisine Sibylle et le Frisson du Palier

L’ascenseur s’arrête net au troisième. Grincement métallique. Porte s’ouvre. Sibylle sort, ma voisine d’en face. Cheveux blonds mouillés, débardeur collé à sa poitrine lourde. Elle rentre de la piscine du quartier, dernière journée avant son vol pour l’Allemagne. Nos regards se croisent. Électrique. Je sors de chez moi, short court, débardeur serré. Axel, mon homme, derrière moi, sourit en coin.

Elle rougit déjà. On discute. Son dernier jour. Divorcée, frustrée. Je ressemble à son amie de fac. Jambes qui s’effleurent dans l’étroit couloir. Bruits de voisins : télé qui hurle à l’étage du dessous, pas lourds dans l’escalier. Tension monte. Poitrines visibles, tétons qui pointent sous le tissu humide. Je mate. Elle mate. Axel s’approche. ‘Elle est belle, hein ?’, lâche-t-il en allemand. Elle bégaie.

L’Approche au Palier

J’effleure son ventre sous prétexte d’ajuster sa bretelle. Frisson. ‘Tu m’excites’, je murmure. ‘Du bist so geil’, souffle-t-elle. On descend aux douches communes du sous-sol. Parking en dessous, machines à laver qui tournent. Odeur de pins du gel douche. Porte claque derrière nous. Plus de retour.

Dans la cabine étroite ‘Pins’. Eau chaude qui gicle. Je l’attire, l’embrasse. Lente, baveuse. Langues qui s’emmêlent. Dents claquent. Elle fond, mains sur mes fesses. Je guide ses doigts. Axel regarde, queue tendue. Je recule. ‘Branle-toi.’ Elle obéit, dos au mur carrelé. Doigts dans sa chatte blonde, fournie. Gémit bas. Je commande : ‘Regarde-moi.’ Index, majeur plongent. Tremble.

‘Stop. Ouvre la bouche.’ Mes doigts gluants dedans. Elle suce, yeux chavirés. ‘Branle-toi encore.’ Corps arc-bouté. Je tire ses tétons durs comme cailloux. ‘Lèche-moi.’ À genoux, langue vorace sur mon clito. Bruits obscènes étouffés par l’eau. Axel me pénètre d’un coup. Remplit ma chatte gonflée. Il pompe fort, mains sur mes seins. Elle lèche en bas. Je jouis en criant sourd. Corps secoué.

L’Explosion et la Disparition

Je la branle. Doigts profonds, index dans son cul humide. Elle explose, cri long. Affalée. Axel face à elle. Je branle sa bite dure vers sa langue sortie. ‘N’avale pas !’ Jets blancs sur bouche, joues, seins. Perles laiteuses. Je partage le baiser. ‘Jouis.’ Elle repart, tremblante.

On la lave, sèche. Elle s’assoit, pantelante. ‘Prête à tout.’ Son bus pour l’aéroport dans deux heures. On la laisse aux chaises longues du sous-sol. Axel et moi remontons. Couloir sombre. Bruits : ascenseur qui redémarre, porte qui claque au 4e, bébé qui pleure au 2e. Fenêtre du palier : vue sur cour, lumières des apparts voisins. Ma peau brûle encore, chatte pulsée, sperme sur langue.

J’ouvre ma porte. Odeur de chez moi, normalité. Axel m’embrasse vite. Je redeviens la voisine tranquille. Celle qui sourit poliment le matin. Personne ne sait. Le frisson du palier, à quelques mètres. Adrénaline pure. Demain, elle sera partie. Secret gravé dans les murs.

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