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Confessions d’Anonyme : Mes Baises Risquées avec Jacques, Mon Voisin du Palier

Le vieil ascenseur grince en s’arrêtant au premier. J’appuie sur le bouton, le cœur qui cogne déjà. C’est vendredi soir, 22h. Jacques sort de chez lui, chemise ouverte sur son torse poilu. Nos regards se croisent. ‘Anonyme, rentre vite, il y a du bruit au-dessus.’ Sa voix rauque, basse. Je sais ce que ça veut dire. Le palier est désert, mais on entend les voisins du troisième qui rigolent, la porte claque deux étages plus haut. Tension électrique. Il m’attrape le bras, me tire vers sa porte. ‘Viens, vite.’ Je franchis le seuil, l’odeur de son appart m’envahit : tabac froid, whisky, sueur masculine. La porte se referme, clic discret. Mes cuisses tremblent sous ma jupe. On sait tous les deux ce qui va suivre.

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Ses mains sur mes hanches, il me plaque contre le mur du couloir. ‘T’es trempée déjà ?’ chuchote-t-il, son souffle chaud dans mon cou. Je hoche la tête, muette. Par la fenêtre du salon, on voit les lumières de l’immeuble d’en face. Quelqu’un passe en bas, ombre fugitive. Risque total. Il remonte ma jupe, doigts experts sur mes collants. Craaac, il les déchire comme l’ascenseur l’avait fait la première fois. Souvenir vif : coincée là-haut, cul à l’air, lui en bas qui mate. Ça nous a liés pour toujours. ‘À genoux’, ordonne-t-il. Je obéis, sa queue jaillit, énorme, veinée. Je la gobe, gorge profonde, slurp étouffé. Bruits de pas dans l’escalier : le voisin du rez-de-chaussée rentre saoul. On se fige. Rire nerveux quand ça s’éloigne.

L’Approche sur le Palier

Il me relève, me porte jusqu’au divan. Peignoir jeté, nue comme la première nuit. Ses yeux bleus dévorent mes seins, mon cul marqué d’ecorchures anciennes. ‘Putain, t’es à moi ce soir.’ Voix basse, sales mots qui me font couler. Il me bouffe la chatte, langue vorace sur mon clito gonflé. ‘Chut, les murs sont fins’, grogne-t-il entre deux coups. Je mords mon poing pour ne pas hurler, jus qui gicle sur sa barbe blanche. L’ascenseur bourdonne dehors, s’arrête au deuxième. Cœur qui s’emballe. ‘Baise-moi fort, Jacques, mais tais-toi pas.’ Il enfonce sa bite d’un coup, me remplit. Coups de reins violents, claquements de chair mouillés. ‘Ton con est une accro, salope de voisine.’ Dialogues crades à l’oreille, murmures fiévreux. Je griffe son dos, on glisse, sueur partout. Vue par la fenêtre : rideaux mal tirés, risque d’être vus du quartier. Adrénaline pure.

L’Explosion de Plaisir

Position levrette, cul cambré. Il crache sur mon trou, pousse. ‘Non… oui…’ Anal sauvage, brûlant. Je jouis en squirting, jus sur le tapis. Il accélère, grogne bas : ‘Je vais te remplir, Anonyme.’ Éjac dans mes fesses, chaud, abondant. On s’effondre, haletants. Bruits étouffés, on a réussi : pas un cri trop fort. Corps collants, tremblements.

Il me tend le peignoir. ‘Rentre vite.’ Je traverse le palier pieds nus, collants en lambeaux dans la poche. Porte du voisin s’ouvre pile poil, madame L. sort ses poubelles. ‘Bonsoir !’ Souris crispé, chatte qui palpite encore, sperme qui coule. ‘Bonsoir.’ Je claque ma porte, verrouille. Redevenue la voisine tranquille. Peau qui brûle, odeur de sexe sur moi. Miroir : cheveux en bataille, rougeurs aux cuisses. Sourire secret. Demain, contrôle fiscal fictif. Il m’attendra.

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