C’était en juillet dernier, dans notre immeuble de la Côte d’Azur. Vacances courtes, air salin. Moi, Anonyme, la voisine discrète au troisième étage. Vie tranquille avec Vittorio, mon Italo-musclé. Mais ce soir-là, tout bascule au palier.
L’ascenseur s’arrête avec un ding sourd. Portes grincent. Je sors, courses en main. Eux, juste là : lui, la soixantaine athlétique, elle, Susana, petite, seins fermes moulés dans son top. Voisins du 3B, d’habitude un bonjour poli. Ce jour-là, regards qui accrochent. ‘Belle journée à la plage ?’ je lance, sourire complice. Tension monte direct. Vittorio apparaît derrière moi, tempes grises, bronzé. On papote. Rires dans le couloir étroit. Bruits d’enfants qui courent en bas, portes qui claquent.
L’Approche au Palier
Leur porte entrouverte. Odeur de vacances, pinède marine par la fenêtre du palier. ‘Un verre ?’ propose-t-il. Susana hésite, rougit. Mon cœur cogne. Frisson du seuil. Vittorio pousse : ‘Allez, voisins !’ On franchit. Salon cosy, vue sur la mer. Champagne pétillant. Lumières tamisées. Musique douce. Corps se rapprochent. Sa main effleure ma cuisse sous la table basse. Susana rit aux blagues de Vittorio. L’air s’alourdit, chargé de désir.
Vittorio attire Susana sur le canapé. Baisers lents. Elle gémit bas, étouffé. Peur des voisins du dessous. Moi, avec lui : doigts sous ma jupe, string trempé. ‘T’es chaude’, murmure-t-il à l’oreille. On migre vers la chambre. Deux lits jumeaux, rideaux tirés. Fenêtre ouverte, brise marine, klaxons lointains.
Vittorio déboutonne Susana. Nichons nus, tétons durs. Il suce, mordille. Elle soupire : ‘Chut… les voisins.’ Langue sur son clito, elle se tord, main dans la bouche. Queue de Vittorio sort, grosse, veinée. Susana l’avale, pipe baveuse, doigt dans son cul. Crème lub, il la pénètre. Chatte qui clapote doucement. ‘Vas-y mollo’, murmure-t-elle. Va-et-vient lents, puis furieux. Elle : ‘Plus vite… oh putain.’ Orgasme étouffé, jets de sperme qui coulent.
L’Explosion dans l’Appartement
Moi, cul en l’air sur l’autre lit. Lui me lime, bite raide. Odeur de sueur, mer. Ascenseur qui vrombit dehors, on se fige. Reprise bestiale. ‘Baise-moi fort, voisin.’ Levrette pour Susana : Vittorio lèche son trou, doigts dedans. Puis anal : ‘Doucement… aah.’ Elle remue, en redemande. Me regarde : ‘Ta queue.’ Je la suce, goût de cul de Mabel – moi. Double pénétration : sa chatte serrée autour de moi, verge de Vittorio qui cogne par le mur fin.
‘Je t’aime’, halète-t-elle à lui. Cris bas : ‘Encore… argh… tout au fond.’ Corps qui claquent, matelas grince. On jouit ensemble, sperme partout. Susana convulse, mord l’oreiller. Silence lourd, cœurs affolés.
Elle se douche vite. ‘C’était dingue, mais dernière fois.’ Sourire coquin. Ils filent au 3B, traversent le palier nus sous peignoirs. Je reste, peau brûlante, cul dilaté. Vittorio m’embrasse. Je regagne notre 3A, pieds nus sur carrelage froid. Couloir vide, lumière fluorescente buzz. Porte claque doux. Dedans, miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Voisine anonyme de nouveau. Mais ventre palpite encore. Quatre jours restants…