Le couloir de l’hôpital ressemble à un palier d’immeuble la nuit. Éclairé faiblement, il pue le désinfectant. Bruits de pas étouffés, un chariot qui grince au loin. Je suis de garde, Carmen pour les intimes, Anonyme pour mes secrets de quartier. Lui, le mari de Mélanie, ma meilleure amie, est dans la chambre 12. Notre liaison dure trois ans. Baisers volés sur le parking du supermarché du coin, pipes rapides dans l’ascenseur de notre immeuble. Ce soir, le frisson est décuplé. À quelques mètres de chez nous.
J’hésite devant sa porte. L’ascenseur s’arrête un étage plus bas, ding sonore qui me fait sursauter. Voix de collègues dans le couloir : ‘Bonne nuit, à demain.’ Je pousse la porte. Il dort, ou fait semblant. Sa bite durcit sous le drap, comme toujours quand je passe. Je m’approche, souffle court. ‘Tu bandes déjà ?’ je murmure, main sur sa cuisse. Il ouvre les yeux, mélange de peur et de désir. Dehors, une ambulance hurle au loin, sirène qui déchire la nuit du quartier.
L’Approche : tension sur le palier de l’hôpital
Je ferme les rideaux. Vue sur les lumières des immeubles voisins, fenêtres allumées. Quelqu’un pourrait nous mater. Tension monte. Ma blouse cache mon tanga trempé. Il pose sa main sur ma hanche, remonte vers mes fesses. ‘Pas ici,’ je souffle, mais je ne recule pas. Souvenir de notre dernier coup au pied de l’escalier de l’immeuble, voisins qui rentraient. Adrénaline pure. Ici, même pire : Mélanie pourrait appeler. Je glisse ma main sous le drap. Sa queue palpite. ‘Chut,’ je dis, en me penchant.
Le lit grince légèrement quand je grimpe. Odeur de son corps post-opératoire, mélange sueur et hôpital. Je défais ma blouse. Soutien-gorge en dentelle, il grogne. ‘T’es une salope,’ il chuchote. ‘Ta salope de voisine,’ je réponds, lèvres sur son gland. Langue qui tournoie, goût salé. Il agrippe mes cheveux. Bruit d’une porte qui claque deux chambres plus loin. On se fige. Puis je l’engloutis, gorge profonde. Il étouffe un gémissement contre l’oreiller.
L’Explosion : baise sauvage en chambre
Je remonte, cul sur son ventre. Frotte ma chatte contre sa barre. ‘Baise-moi,’ il supplie à voix basse. Je m’empale d’un coup. Chaud, serré. Hanches qui claquent doucement, rythme lent pour pas faire de bruit. ‘Plus fort,’ il grince. Non, risque trop grand. Couloir animé, pas de voisins mais infirmières de ronde. Je mords son épaule, ondoie. Son pouce sur mon clito, cercles vicieux. Plaisir monte, jus qui coule. ‘Je jouis,’ je halète dans son cou. Contractions violentes, je tremble.
Il accélère, coups de reins bestiaux mais étouffés. ‘Remplis-moi,’ je murmure. Jet chaud en moi, il convulse. On reste collés, sueur partagée. Caresse molle sur sa poitrine. ‘Incroyable,’ il souffle. Je me retire, sperme qui goutte. Blouse remise vite. ‘À la prochaine, voisin.’ Porte entrouverte, je check le couloir. Silence. Un rire étouffé d’une chambre voisine, télé qui bourdonne.
Je traverse le couloir, jambes flageolantes. Peau qui brûle encore, cul humide. Retour à la salle des nurses, sourire pro aux collègues. ‘Tout va bien ?’ ‘Parfait.’ Dedans, mon cœur cogne. Dehors, par la fenêtre, notre immeuble en vue. Lumière chez Mélanie éteinte. Elle dort, innocente. Moi, je redeviens la voisine banale. 1m60, 50kg, infirmière discrète. Mais ma chatte palpite du secret. Demain, on se croisera au palier. regards complices. Vie cachée, passion intacte.