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Le Frisson du Palier : Ma Nuit Sauvage avec le Voisin d’en Face

Dimanche 20 janvier 2013. Je gare ma voiture au parking souterrain de l’immeuble, rue Ladoucette à Drancy. Le concert du Nouvel An vrombit encore dans ma tête. Seule, encore. Portière claquée. Bruits d’eau gouttant des murs humides. Écho de pas lointains. L’ascenseur grince au fond. Je tremble, les cuisses froides sous ma jupe.

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Soudain, lui. Bernard. Voisin du 3e, appartement d’en face. Poivre et sel, sourire en coin. Il sort de sa Clio, deux places plus loin. ‘Ça va, madame ?’ Voix grave. Comme dans mon délire au café Jean-Bart. Je hoche la tête. Il s’approche. Odeur de tabac froid. ‘Vous avez l’air secouée.’ Sa main effleure mon bras. Frisson. Le parking vide. Un bruit de poubelle qui tombe au sous-sol. On se fixe. Tension monte. Mes seins durcissent sous le pull.

L’Approche

On entre dans l’ascenseur. Silence lourd. Son souffle sur ma nuque. Bouton 3 pressé. Palier étroit. Lumière fluorescente qui clignote. Porte de chez moi à gauche, la sienne à droite. Il sort sa clé. ‘Entrez une seconde ?’ J’hésite. Bruits de voisins : télé qui hurle au 2e, bébé qui pleure. Le cœur bat. Je franchis le seuil. Porte entrouverte. Risque calculé.

À l’intérieur, odeur d’orchidées. Sur la table, la Bakeria skinneri. Rose, veloutée. ‘Comme vous’, murmure-t-il. Il ferme à moitié. Pas tout à fait. Frisson du couloir. Il prend ma main. Baisemain. Lèvres chaudes, presque. ‘Relevez vos manches.’ Je obéis. Ses doigts sur mes paumes. Cercles lents. ‘Déchaussez-vous.’ Bottines tombent. Pieds nus sur carrelage froid. Il chauffe mes orteils entre ses mains. ‘Écartez les jambes.’ Jupe relevée. Culotte trempée déjà.

L’Explosion

L’Explosion. ‘Caressez-vous.’ Ma main glisse dedans. Clito gonflé. Il regarde. Yeux sombres. ‘Plus fort.’ Je gémis bas. Doigt enfoncé. Mouille coule. Il défait sa braguette. Bite raide, veinée. ‘À genoux.’ Je m’exécute. Bouche ouverte. Suce lentement. Langue sur gland. Il grogne : ‘Salope de voisine, t’aimes ça.’ Voix basse. Étouffée. Bruit d’ascenseur qui s’arrête au 3e. On fige. Portier voisin claque. Reprise. Il me plaque contre le mur. Culotte arrachée. ‘Ouvre ta chatte.’ Doigts dedans. Trois. Je jouis vite. Tremblements.

Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Bite qui pousse. Froide d’abord, puis brûlante. Va-et-vient sauvages. ‘Chut, pas un bruit.’ Je mords son épaule. Peau salée. Couloirs porte entrouverte : vue sur mes baskets abandonnées. Plafond qui craque au-dessus. Voisins qui parlent fort. ‘Baise-moi plus fort.’ Murmure rauque. Il accélère. Couilles claquent doux. Ma chatte palpite. Orgasme monte. Électrique. Il éjacule dedans. Chaud. Giclées. Corps collés, sueur.

On halète. Il me repose. Culotte en boule. J’essuie vite. La Disparition. ‘File.’ Sourire complice. Je sors. Palier désert. Pieds nus, jupe froissée. Bruits normaux : clé qui tourne chez lui. Je traverse. Deux mètres. Ma porte. Tremblements encore. Peau qui brûle. Chatte qui dégouline. J’entre. Verrouille. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Voisine anonyme. Demain, bonjour poli au courrier. Secret intact. Adrénaline pure.

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