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Ma nuit sauvage avec Marc, le voisin marié : secret brûlant de la cave

Vingt-et-une heures. Le palier est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. Mon cœur cogne. J’hésite devant la porte de la cave. Marc m’a texté : ‘Viens chercher ton dû pour le gâteau. Code 1984.’ Mes jambes tremblent sous mon short court. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée. Bruit de clé. Je me plaque contre le mur froid. Une silhouette passe, porte qui claque. C’est la mère du 2e. Elle monte sans me voir. Souffle coupé, j’entre le code. La porte s’ouvre avec un clic métallique.

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Chaleur lourde m’enveloppe. Odeur de caoutchouc, d’huile et de sueur. Ses vélos entassés partout, comme un atelier clandestin. Marc est là, assis sur sa caisse, torse nu luisant, short tendu. ‘T’es pile à l’heure.’ Son sourire carnassier. Il a sorti le gâteau au chocolat, la crème chantilly à côté. On s’assoit serrés sur l’établi. Mes cuisses nues frottent les siennes. ‘Goûte.’ Il me tend une cuillère. Crème sur mes lèvres. Il s’approche, essuie mon menton du pouce. Je saisis son doigt, le suce lentement. Goût sucré-salé. Ses yeux s’assombrissent. ‘Putain, Églantine…’ Première fois qu’il dit mon nom comme ça, rauque.

L’Approche

Tension électrique. La porte de l’immeuble claque au loin. Voix dans l’escalier : ‘Bonne nuit !’ On se fige. Mon entrejambe pulse déjà. Il m’attrape la nuque, m’embrasse. Langue invasive, goût de chocolat. Mes mains glissent sur son torse dur, cicatrices d’aventures passées. Il grogne : ‘J’ai rêvé de ça.’ Je murmure : ‘Moi aussi, depuis la cave, tes yeux sur mes seins.’ On se colle. Sa bite dure contre mon ventre.

Il me plaque contre le mur de parpaings. Jupe relevée, culotte arrachée. Doigts dans ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine.’ Je gémis bas, étouffé. Bruit d’ascenseur qui redescend. On s’immobilise, sa main en moi. Cris contenus. Il retire ses doigts, luisants, me les fourre en bouche. ‘Suce ton jus.’ Folle, je défais son short. Bite épaisse, veinée, qui jaillit. Je la happe, avale goulûment. Il empoigne mes cheveux : ‘Doucement, salope, pas si fort.’ Mais je pompe vite, salive dégoulinante.

L’Explosion

Il me soulève sur l’établi. Jambes écartées. Vue par la petite fenêtre grillagée : lumières de la rue, ombres des passants. ‘Baise-moi, Marc.’ Il s’enfonce d’un coup. Chatte qui s’ouvre, pleine. Coups de reins violents. Table qui grince. Mes seins ballottent hors du top. Il mordille : ‘T’es si serrée.’ Je griffe son dos. ‘Plus fort, fais-moi jouir.’ Sons humides, clacs obscènes. Gémissements étouffés contre son épaule. Sperme qui monte en lui. ‘Je vais…’ Je serre les cuisses : ‘Dedans, remplis-moi.’ Il explose, jets chauds. Je jouis avec, spasmes violents, jus qui gicle.

Corps en feu, on halète. Il sort, sperme coule le long de mes cuisses. ‘Incroyable.’ Je souris, essuie vite. Remonte ma jupe. Il m’embrasse une dernière fois. ‘File, avant qu’on nous grille.’ Je sors de la cave. Palier vide. Ascenseur arrive, je monte seule. Peau qui brûle encore, odeur de sexe sur moi. J’entre chez moi, ferme la porte. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées. Dedans, tout le monde dort. Je redeviens la voisine sage. Mais mon clito palpite. Demain, peut-être encore.

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