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Le Secret du Palier : Ma Baise Interdite avec Philippe, le Copain des Voisins

La porte d’à côté claque vers minuit. Chez François et Nathalie, la soirée bat son plein. J’ai tout entendu par les murs fins : rires avinés, musique langoureuse, puis gémissements. Nathalie qui crie sous deux queues, Claudine qui jouit fort. Mon cœur cogne. Je suis Anonyme, la voisine sage du 3e étage. En pyjama léger, je guette le couloir sombre. Bruits de pas lourds dans l’escalier. L’ascenseur vrombit au loin, s’arrête un étage plus bas.

Philippe émerge, chemise froissée, pantalon à peine reboutonné. Il titube, sourire aux lèvres, l’air repu de foutre et de vin. Nos yeux se croisent au palier. Il me reconnaît. La dernière fois, c’était ici même, vite fait contre le mur. ‘Salut voisine’, murmure-t-il, voix rauque. Tension immédiate. Sa main effleure mon bras. Je sens son sexe durcir sous le tissu. ‘T’as tout entendu ?’ chuchote-t-il. J’acquiesce, gorge sèche. La porte de François grince encore, voix étouffées à l’intérieur. Quelqu’un rit. Risque total. ‘Viens’, dis-je bas, en ouvrant ma porte. Il franchit le seuil sans un mot. Le verrou claque doucement.

L’Approche sur le Palier

À peine entrés, explosion. Il me plaque contre la porte d’entrée. Bouche vorace sur la mienne, goût de sperme frais – celui de Nathalie, avalé ce soir. ‘Chut, les voisins’, grogne-t-il à mon oreille. Ses mains remontent ma nuisette, pincent mes tétons durs. Je gémis bas, mordant ma lèvre. Couloir silencieux, mais un bruit de chasse d’eau chez eux. Adrénaline pure. Il descend, écarte mes cuisses. Doigts rugueux fouillent ma chatte trempée. ‘T’es en feu, salope de palier.’ Je halète : ‘Baise-moi vite, avant qu’ils sortent.’ Il baisse son froc, queue raide, veinée, encore luisante de leur partouze. Odeur musquée, mélange de jus et de sueur.

Je m’agenouille, avale sa bite d’un coup. Glouton, je lèche les restes de Nathalie. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche en rythme saccadé. ‘Putain, meilleure que ta voisine.’ Bruits de succion étouffés, je plaque ma main sur mes lèvres. Par la fenêtre entrouverte, vue sur le parking désert, phares d’une voiture qui passe. Il me relève, me retourne face au mur. Fesses cambrées, il crache sur mon trou, enfonce sa queue d’un trait. ‘Aaaah’, je mords mon poing. Coups de reins violents, claques sourdes contre mes fesses. ‘Plus fort, mais tais-toi’, souffle-t-il. Ma chatte palpite, mouille abondamment, gouttes sur le parquet. Il malaxe mes seins, pince le clito. Orgasme monte, fulgurant. Je jouis en silence, corps secoué, jus qui gicle sur ses couilles.

L’Explosion et la Disparition

Il accélère, grogne bas : ‘Je vais te remplir, comme Nathalie.’ Éjac chaud, puissant, inonde mon con. Il se retire, sperme coule le long de mes jambes. On halète, collés. ‘T’es une dingue’, murmure-t-il. Vite, il se rhabille. Bruits dans l’escalier – Michel et Claudine qui descendent ? Ascenseur qui s’ouvre en bas. ‘Faut y aller.’ Il m’embrasse vite, ouvre la porte. Couloir vide. Il disparaît dans l’ascenseur.

Je traverse le palier, jambes tremblantes, peau brûlante, cul dégoulinant. Odeur de sexe sur moi. Chez moi, je ferme à double tour. Écoute les voisins : rires qui s’estompent. Je suis redevenue la voisine tranquille. Cuisses collantes, sourire secret. Demain, sourires innocents à la boîte aux lettres. Le frisson du palier m’a encore eue.

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