Le secret brûlant du palier : ma baise risquée avec le voisin d’à côté

Cette belle journée de printemps me pousse à sortir. Je gare ma voiture au parking souterrain de l’immeuble, cet antre sombre où les ombres dansent sous les néons clignotants. En remontant vers l’ascenseur, je croise Marc, le quinquagénaire du 3e étage, ce voisin au physique athlétique, voix douce qui me fait frissonner depuis des mois. ‘Bonjour’, dit-il en s’approchant, nos regards se verrouillent. Tension immédiate. On discute météo, banalités, mais nos corps se frôlent déjà dans l’étroit ascenseur qui s’élève en bourdonnant.

L’ascenseur s’arrête au 2e. Bruits de pas dans le couloir, une porte claque. On sort, on continue à pied les marches étroites. Son bras effleure le mien, sa main glisse discrètement sur ma cuisse sous ma jupe légère. Pas de recul. Il prend ma main. On s’arrête sur le palier du 4e, désert. Visage contre visage, on vérifie : pas un bruit. Nos lèvres se collent, langues affamées. Mes doigts sentent son sexe durcir sous son jean. Le sien palpe ma chatte à travers le tissu fin. ‘On y va ?’, murmure-t-il. J’acquiesce, on franchit le seuil de son appart, porte à peine refermée, cœurs cognant.

L’Approche

Ses mains glissent sous mon top, peau chaude contre peau. Tee-shirt arraché, torses nus qui claquent. Son sexe pulse contre mon ventre. Langues qui luttent, salive qui coule. Il descend mon jean, libère ma chatte trempée. Moi, je baisse son pantalon : sa bite raide jaillit, veinée, prête. Peau contre peau, nos sexes frottent, mains partout. Sur mes seins, tétons pincés, sur mes fesses écartées. Un doigt frôle mon trou du cul, humide de salive.

Je descends, langue sur son torse, ses abdos. Pubis rasé, bite qui claque ma joue. Goutte de pré-cum sucrée que je lèche. Bouche autour du gland, je l’avale profond, palais massant. Il gémit bas, étouffé : ‘Putain, ta bouche…’. Plié, il doigte mon cul, deux doigts qui fouillent, salive glissante. Bruit d’ascenseur lointain, on se fige, adrénaline pure.

Il me relève, m’embrasse, me retourne face au mur du couloir intérieur. Langue dans mon cou, bite glissant entre mes fesses. ‘Penché-toi’, souffle-t-il. Mains sur le mur froid, cul offert. Sa langue fouille mon trou, écartant mes chairs. Préservatif enfilé vite, spit sur son gland. Pression, puis il entre : lent, profond, jusqu’aux couilles collées. ‘T’es serrée, salope du palier’. Claques sur mes fesses, brûlantes. Va-et-vient accélère, bruits de peaux claquant étouffés par ma main en bouche. Fenêtre entrouverte : voix des gosses en bas de l’immeuble, klaxon rue. Son rythme fou, sueur qui dégouline.

L’Explosion

‘Jouis où ?’ halète-t-il. Je me retourne, à genoux sur le carrelage froid. Il retire le capote, je gobe sa bite palpitante. Lèche le long, gland tourmenté. Explosion : sperme chaud, âcre, giclées au fond de la gorge. Je nettoie tout, langue goulue.

Il me relève, m’embrasse, goûte son jus sur mes lèvres. À son tour : accroupi, suce ma chatte d’abord, puis avale ma cyprine. Sa bouche sur mon clito, doigts dedans. Je jouis vite, cris mordus dans son épaule. Il boit tout, m’embrasse : mon goût partagé.

Quelques caresses, on se rhabille à la va-vite. Portes refermées sans bruit. Je traverse le couloir, jambes tremblantes, cul brûlant encore. Bruits de TV chez les Dupont au 5e. J’entre chez moi, verrouille. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Sourire secret. La voisine anonyme reprend sa vie tranquille, peau marquée du frisson du quartier.

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