You are currently viewing Confessions d’une Voisine Anonyme : Ma Baise Risquée au Palier avec Arnaud

Confessions d’une Voisine Anonyme : Ma Baise Risquée au Palier avec Arnaud

Le couloir de l’immeuble sent le vieux bois ciré et le repas des voisins du 4e. J’hésite devant la porte d’Arnaud, à deux mètres de la mienne. Hier au bar de l’Univers, je l’ai revu. Mon ancien assistant, devenu bel homme. Il m’a invitée ce soir. Surprise promise. Mon cœur cogne. L’ascenseur grince en bas. Quelqu’un monte. Je lisse ma robe bleue courte, motifs floraux, talons qui claquent sourd. Tension électrique. La proximité me rend folle. Baiser chez lui, à quelques pas de mon appart, des oreilles indiscrètes. Je sonne. Pas tout de suite. Bruit de verres à l’intérieur. Porte s’ouvre. Arnaud sourit, yeux brillants. ‘Entre, Lili.’ Bouquet de tulipes rouges à la main. ‘Pour toi.’ Son parfum m’envahit, comme il y a quinze ans. Je passe le seuil, hanches frôlées. Salon cosy, canapé club havane. Et là, la surprise : Jean-Luc, whisky on the rocks, sourire carnassier. Mon vieux amant, grisonnant, puissant. ‘Salut, salope.’ Échange de souvenirs, rires. Verres tintent. Jean-Luc fixe mes jambes. ‘Arnaud la mate, ta Lili.’ Je rougis, cuisses serrées. Tension monte. Odeur de son excitation. Fenêtre donne sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Un rire filtre du couloir.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Jean-Luc commande : ‘Montre-lui, Lili.’ Je m’approche d’Arnaud. Baisers mous sur lèvres. Mains sur son torse. Je m’accroupis. Robe remonte, bas noirs tendus. Sa braguette bande. Je défais ceinture. Queue raide claque mon visage. ‘Belle bête.’ Je l’engloutis. Gorge profonde, salive coule. Main sur ses couilles rasées. Raclements de gorge étouffés. Jean-Luc derrière moi. Doigts dans ma culotte satin. ‘Mouillée, ma chienne.’ Il me bouffe chatte et cul, langue vorace. Bruits de succion. Je gémis bas, peur du palier. Arnaud recule sur canapé. Je rampe à quatre pattes, bouche pleine. Cul en l’air. ‘Hector !’ je grogne à Jean-Luc. Il file, revient avec le gode zébré, énorme. Je crache dessus. ‘Mon bel Hector.’ Le glisse en chatte, compression sur mes doigts dans mon cul qu’Arnaud dilate. Deux phalanges violentes. Anus s’ouvre, vorace. ‘Enculle-moi, Arnaud.’ Je m’assois sur lui. Cul glouton avale sa bite. Râle étouffé. J’écarte cuisses. Jean-Luc fourre Hector en chatte. Double pénétration bestiale. Bassin ondule. ‘Baise-moi fort, déchire mon cul ! Ta queue me remplit, pas comme la fiotte.’ Paroi fine tremble. Plaisir douleur. Odeurs musquées emplissent la pièce. Gémissements bas : ‘Chut, voisins !’ L’ascenseur s’arrête au 4e. Pas dans couloir. On fige. Reprise frénétique. ‘J’vais jouir !’ supplie Arnaud. ‘Pas encore, con !’ Je me décale. Jean-Luc s’allonge moquette. Je m’accroupis sur sa gueule. Langue fouille chatte-anus. Arnaud explose sur mon visage. Sperme chaud sur lunettes, lèvres. J’avale, mutine. Il s’effondre.

L’Approche

Je me réveille lui sur le divan. Arnaud halète. ‘Trop bon.’ Discussion calme. ‘Reviens t’entraîner.’ Il se rhabille. ‘Coca ?’ Je ris, agite cuisses sous jupe. Chatte luit. Il part le premier. Je patiente. Couloir vide. Odeur de sexe sur ma peau. J’ouvre porte douce. Traversée lente, talons discrets. Paire de pas en bas. Je ferme chez moi. Miroir : traces blanches séchées, yeux fiévreux. Corps pulse encore. Cul dilaté, chatte trempée. Voisine anonyme de retour. Demain, sourire banal au palier. Frisson intact.

Leave a Reply