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La Voisine Anonyme : Frisson et Baise sur le Palier

Le palier est étroit, sent l’humidité et le tabac froid des voisins du dessus. Il est 23h passées, lumières tamisées dans le couloir. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée, grincement familier. Mes pas feutrés dans mes mules, je sors mes poubelles. Vincent apparaît, sac à dos sur l’épaule, guitare en bandoulière. Nos regards se croisent. Tension immédiate. Son sourire en coin, mes joues qui chauffent. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je hausse les épaules, joue la timide. ‘T’es rentré tard, encore tes répètes ?’ L’ascenseur bipe, portes qui claquent au loin. Un voisin tousse deux portes plus loin. On se frôle. Son bras effleure ma hanche. Électricité. Je sens mon string qui tire déjà. ‘Monte un café ?’ propose-t-il, clé en main. J’hésite, jette un œil au couloir vide. Bruit de vaisselle chez la vieille du 3e. Risque calculé. Je franchis le seuil. Porte claque doucement derrière nous.

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Son studio pue la clope et le linge propre. Une lampe de chevet allume à peine. Vue sur la cour intérieure par la fenêtre entrouverte : lumières des apparts d’en face, ombres qui bougent. Il pose sa guitare contre le mur. Pas de mots. Il m’attrape par la taille, me plaque contre la porte. Bouche sur la mienne, langue invasive. Je gémis bas, main dans ses cheveux. ‘Chut’, souffle-t-il. On sait tous les deux : les murs fins portent tout. Ses mains sous mon débardeur, pincent mes tétons durcis. Je bande son jean contre ma cuisse. ‘T’es trempée déjà’, grogne-t-il en glissant une main dans ma jupe. Doigts qui écartent le tissu, touchent mon clito gonflé. Je halète, mords sa lèvre. Bruit d’ascenseur qui redémarre en bas. On s’immobilise une seconde. Puis explosion. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Jupe relevée, string écarté. Sa queue sort d’un coup, raide, veinée. ‘Baise-moi fort’, je chuchote, sale. Il me pénètre d’un thrust brutal. Sensations intenses : chaleur humide, frottements profonds. Je mords son épaule pour étouffer mes cris. Coups de reins sauvages, table qui tape le mur rythmiquement. ‘Plus discret, putain’, rit-il bas. Vue par la fenêtre : un rideau bouge en face. Adrénaline décuple tout. Ses couilles claquent contre mes fesses. Je griffe son dos, orgasme qui monte comme un raz-de-marée. ‘Je jouis’, gémis-je dans son cou. Il accélère, grogne : ‘Moi aussi, prends tout’. Éjac secoué, sperme chaud qui gicle dedans. On tremble, collés, sueur mélangée.

L’Approche sur le Palier

Il me repose doucement. Je rajuste ma jupe, string ruiné, jus qui coule sur mes cuisses. ‘À la prochaine, voisin’, souris-je, voix essoufflée. Porte s’ouvre sur le couloir sombre. Bruits normaux : télé chez les Dupont, pas lourds au-dessus. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, lumière douce, chat qui miaule. Je m’effondre sur le lit, peau qui brûle encore, goût de lui en bouche. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, marque rouge sur le cou. Personne ne se doute. Demain, bonjour poli au courrier. Mon secret de quartier pulse encore entre mes jambes.

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