Le palier du troisième étage est sombre ce soir. L’ascenseur s’arrête avec un grincement familier, porte qui claque. J’entends ses pas lourds dans l’escalier. Gaëtan, le cousin d’Agénor, ce voisin bedonnant que ma mère se fait en cachette. Lui, c’est autre chose. Huit pouces un quart, deux et demi d’épaisseur. Je sais, je l’ai mesuré. Mon cœur cogne. Je suis sortie ‘prendre l’air’, robe légère, rien dessous. Seins libres, tétons durs qui pointent sous le lin. Fente déjà humide à l’idée.
Il monte, souffle un peu. Nos regards se croisent. ‘Bonsoir Amélie’, murmure-t-il, voix rauque. Mais je suis Anonyme ici, la veuve discrète. ‘Chut’, je dis, doigt sur lèvres. Bruits du couloir : Mme Dupont qui tousse derrière sa porte, télé qui bourdonne chez les Dubois. Tension électrique. Sa main effleure mon bras. Je recule vers sa porte, entrebâillée exprès. Il suit, animal. Seuil franchi. Porte refermée sans bruit, verrou cliquette doucement.
L’Approche : Tension au Palier
À l’intérieur, appart vide. Émeline est au courant, elle couvre. Odeur de tabac froid, lit défait. Fenêtre donne sur cour intérieure, lumières des immeubles voisins. On s’embrasse déjà, vorace. Sa langue envahit ma bouche, mains sur mes seins. Je gémis bas, étouffé. ‘Ta chatte mouille déjà ?’ chuchote-t-il, doigts qui glissent sous robe, touchent ma toison, écartent lèvres. Oui, trempée. ‘Putain, t’es une salope de palier.’ J’adore ça.
Il me plaque contre mur, près fenêtre. Rideaux tirés à moitié, silhouettes passent en bas. Son pantalon craque, je défais ceinture. Sa queue jaillit, énorme, veinée. Je la saisis, branle lente. ‘Suce-moi, Anonyme.’ À genoux, je l’engloutis. Bouche pleine, langue sur gland. Il grogne, main dans cheveux. Bruits dehors : ascenseur redémarre, pas dans couloir. On s’arrête, écoute. Silence. Je reprends, gorge profonde, bave coule.
L’Explosion : Baise Sauvage et Disparition Silencieuse
Il me relève, robe relevée. Fesses nues contre vitrage froid. ‘Écarte.’ Doigts en moi, trois, qui fouillent. Je tremble, mordille son épaule pour taire cris. ‘Prête pour ma grosse bite ?’ ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Il pousse, lent d’abord. Tête qui force, étire. Centimètre par centimètre, jusqu’au fond. Je sens tout : veines qui frottent, gland cogne col. ‘T’es serrée, salope.’ Va-et-vient sauvages, mains sur hanches. Seins claquent contre mur, tétons frottent tissu.
Dialogues sales, souffles : ‘Ta queue me remplit, Gaëtan. Défonce-moi.’ ‘Chut, les voisins entendent.’ Clap-clap étouffés, sueur colle peaux. Vue par fenêtre : ombre bouge en face, rideau remue ? Frisson double. Je jouis vite, spasmes violents, mors sa chemise. Liquide coule jambes. Il accélère, baisemain bestial. ‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, gicle dedans.’ Il explose, jets chauds inondent. Tremble, s’effondre sur moi.
On halète. Il sort, sperme dégouline. Je l’essuie vite avec torchon. Robe lissée, cheveux recoiffés. ‘Va-t’en le premier.’ Il ouvre, couloir vide. J’attends, écoute. Ses pas descendent. J’entrebâille, traverse palier. Ma porte claque soft. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, cuisses luisantes. Je souris. Demain, bonjour poli au courrier. Personne ne sait. Peau brûle encore, fente palpite. Frisson du risque, proximité mortelle. Quartier dort, moi je revis.