Le parking souterrain de l’immeuble est glacial. Lumières fluo qui bourdonnent. Antoine coupe le moteur après m’avoir raccompagnée du dîner. Deux semaines de chats sympas, le match de volley raté, les banalités au resto. Frustration en pagaille. Mais sa braguette grande ouverte, là, sur son jean impeccable. Oubli des chiottes. Jackpot.
— T’as oublié un truc en sortant des gogues.
L’Approche au Parking et en Ascenseur
Il baisse les yeux. Rouge pivoine. Bafouille une excuse. Je jubile. Le gendre idéal craque. Ma main atterrit direct sur son bide. Sensation immédiate : sa queue se tend sous le tissu. Chaude, gonflée. Il se crispe, respire fort. Le parking est vide, mais on entend les pneus qui crissent au loin. Voisins qui rentrent.
— Bouge pas, je ferme ça.
Je tire la fermeture. Sort sa bite raide. Épaisse, veinée. Je la branle sec. Il gémit bas. Poings sur le volant. Je me penche, aspire le gland d’un coup. Bruits de succion humides. Sa main sur ma nuque pousse. Il bande dur. J’accélère, lèvres serrées sur la couronne. Il halète. Presque au bord.
Je me retire. Le fixe. Yeux dans les yeux.
— Suis-moi. Appart 3B, à côté du mien.
On sort. Portes claquent. Ascenseur qui grince en descendant. Odeur de pisse et de béton. Je presse le bouton. Sa bite encore sortie, il la rentre vite. Tension électrique. L’ascenseur s’arrête au 2e. Portes s’ouvrent sur Mme Dupont, la pipelette. Sourire crispé. ‘Bonsoir.’ Elle monte. Silence lourd. On sent son regard. Descend au 3e. Enfin seuls.
Palier sombre. Écho de télé chez les voisins. Je frappe sa porte. Clé qui tremble dans la serrure. Il ouvre. Franchit le seuil. Rideau tombe.
À peine dedans, je plaque contre le mur. Jupe relevée. String arraché. Sa bite contre ma chatte trempée. Rasée nickel, comme promis dans mes rêves.
L’Explosion sur le Palier et dans l’Appart
— Baise-moi fort. Mais chut. Les murs sont fins.
Il grogne. M’empale d’un coup. Queue énorme qui étire. Je mords son épaule. Coups de reins violents. Plancher qui craque. Bruits de vaisselle chez le vieux du 3A. On étouffe les cris. Sa main sur ma bouche. L’autre malaxe mes seins lourds. Peau blanche qui rougit.
— T’es une salope, Marie. Mouillée comme ça.
— Limite-moi, Antoine. Plus profond.
On glisse au sol. Carpette râpeuse. Je chevauche. Fesses minces qui claquent muettes. Sa bite cogne le col. Vue par la fenêtre : cour de l’immeuble, lumières des apparts. Quelqu’un passe en bas. Risque max. Jouis en tremblant. Serré, silencieux. Il explose dedans. Chaud, abondant.
Corps en sueur. Odeur de sexe. On halète. Il embrasse mon cou.
— Prochaine fois, tu suces d’abord.
Je souris. Me rhabille. Sort.
Couloir froid. Pas feutrés. Ascenseur qui tinte au loin. Télé des voisins. Je traverse les trois mètres jusqu’à mon 3C. Clé dans la serrure. Porte close. Dedans, peau qui brûle encore. Chatte qui palpite. Sourire en coin. La voisine anonyme reprend sa vie tranquille. Mais ce goût de bite dans la bouche… irrésistible.