Le palier du troisième étage sent toujours le repas des voisins d’en bas, ce mélange de curry et de tabac froid. Il est 23h passées. J’entends l’ascenseur qui grince, s’arrête net. La porte s’ouvre. C’est lui, Guillaume, brun, yeux marrons, 1m80 de muscles tendus sous son t-shirt. On se croise tous les jours, saluts muets, regards qui s’accrochent un peu trop. Ce soir, il porte un sac poubelle, moi je rentre du boulot, jupe crayon froissée, chemisier déboutonné juste assez pour deviner mes seins libres.
Nos yeux se plantent. Silence lourd. Un bruit de clé dans l’appart d’à côté, la vieille Mme Dupont qui tousse. Il murmure : ‘T’es sexy ce soir, Anonyme.’ Mon cœur cogne. La tension monte comme un ascenseur en panne. Je passe ma langue sur mes lèvres, il lâche son sac contre le mur. Sa main effleure mon bras, chaude, ferme. ‘Entre,’ je souffle, poussant ma porte entrebâillée. Pas le temps pour plus. Le seuil franchi, la porte claque doucement. On est chez moi, à cinq mètres de chez lui.
L’Approche
Dans le couloir étroit, il me plaque contre le mur. Sa bouche sur la mienne, vorace. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. Bruits du quartier : un chien aboie en bas, l’ascenseur redémarre. On étouffe nos souffles. Ses mains glissent sous ma jupe, trouvent ma culotte déjà humide. ‘T’es trempée, salope du palier,’ il grogne bas. Je gémis, main sur sa bouche. ‘Chut, les voisins.’
Il me soulève, jambes autour de sa taille. On titube jusqu’à la cuisine, lumière tamisée. Par la fenêtre, vue sur le parking de l’immeuble, phares d’une voiture qui klaxonne. Il m’assoit sur le plan de travail, écarte mes cuisses. Sa langue plonge direct sur mon clito, lapant fort. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Ses doigts s’enfoncent, deux d’un coup, remuent dans ma chatte rasée, bande fine comme il aime. ‘Putain, t’es bonne,’ il halète, voix basse. Je tire ses cheveux, ondule. Mouille partout, gouttes sur le carrelage.
L’Explosion
Je descends son jean, sa grosse queue jaillit, veinée, prête. Je la prends en bouche, avale jusqu’au fond, langue sur le gland. Il gémit étouffé : ‘Suce-moi comme ça, voisine.’ Doigt dans son cul, il bande plus dur. L’ascenseur s’arrête encore, pas de couloir. Risque max. Il me retourne, à quatre pattes sur la table. ‘Je vais te défoncer.’ Sa bite violemment en moi, coups de reins brutaux. Paumes sur la table, je craque le vernis. ‘Plus fort, mais tais-toi,’ je supplie. On baise comme des animaux, peau qui claque étouffée. Ses mains sur mes seins, pincent les tétons. Je jouis la première, chatte qui serre, jus qui gicle.
Il accélère, grogne : ‘Je gicle en toi.’ Chaud, épais, il remplit. On halète. Par la fenêtre, lumières des apparts voisins, ombres qui bougent. Il sort, sperme coule le long de mes jambes. Je le suce vite, avale le reste, goût salé.
On se rhabille en silence. Il m’embrasse : ‘À demain, Anonyme.’ Il sort le premier. Je compte jusqu’à 30, cœur battant. Couloir vide, Mme Dupont a éteint. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, peau brûlante encore, chatte endolorie, odeur de sexe. Je m’effondre sur le lit, sourire en coin. Demain, au palier, juste un salut. Personne ne sait. La voisine tranquille reprend son rôle, mais sous la jupe, ça palpite du frisson du quartier.