Le palier du troisième étage est sombre, comme toujours après minuit. Immeuble haussmannien, Paris centre, murs épais mais pas assez. J’ai fini ma répétition, Amelia nue sous la serviette, billes encore chaudes en moi. Cheveux ras courts, roux en bataille, je ferme ma porte en silence. Le verrou cliquette trop fort. Bruit de pas de l’autre côté. C’est lui, le voisin du 3B. Celui qui m’a vue au club, qui sait pour les billes, pour mes jouissances solitaires. Porte qui s’entrouvre. Son regard gris me scanne, descend sur mes seins qui pointent sous le tee-shirt fin. ‘Amelia… ou Amélie ce soir ?’ murmure-t-il, voix rauque. Tension électrique. L’ascenseur bourdonne en bas, s’arrête au deuxième. Quelqu’un monte. On se fige. Son bras m’attrape la taille, me plaque contre sa porte. ‘Viens, vite.’ Odeur de son savon, mélange tabac froid. J’hésite une seconde, le frisson du risque me mouille déjà. Il tourne la clé, on bascule chez lui. Rideaux tirés, vue sur la cour sombre, lumières des fenêtres d’en face vacillent.
Porte claquée, verrou. Il me plaque au mur, palier encore dans le dos. ‘T’es une salope de voisine, hein ?’ souffle-t-il à mon oreille, main sous mon short. Je gémis bas, ‘Chut, les vieux du 3A entendent tout.’ Sa bouche sur mon cou, mordille. Je sens ses doigts fouiller, touchent les billes. ‘Putain, t’as encore ça en toi ?’ Je hoche la tête, ventre qui se contracte. Il rit sombre, baisse mon short d’un coup. Jambes écartées, contre le mur froid. Son sexe dur contre ma cuisse, gros, prêt. ‘Baise-moi fort, mais pas un bruit.’ Il pousse, entre d’un trait. Vulve rose qui s’ouvre, billes qui roulent dedans avec lui. Sensation folle, rempli à bloc. Je mords son épaule pour étouffer le cri. Couloir dehors, pas traînant, madame concierge qui monte l’escalier.
L’Approche sur le Palier
Il pilonne sauvage, bassin claque contre le mien. ‘T’es ma pute du palier, Amelia.’ Dialogues sales, chuchotés. ‘Oui, défonce-moi, fais-moi jouir comme tes billes.’ Sueur coule sur mon ventre plat, musclé de danse. Seins qui rebondissent, tétons durs pincés par ses doigts. Je contracte le vagin, billes massent son sexe. Il grogne, ‘Salope, tu me suces les couilles avec ton trou.’ Vague de plaisir monte, respiration saccadée. Vue par la fenêtre : ombre d’un couple qui fume en bas, risquent de lever les yeux. Ascenseur ding au palier, s’ouvre vide. On accélère. Mes cuisses tremblent, ouvertes larges, jus coule sur parquet. Il me retourne, fesses hautes, me prend par derrière. Globes charnus claquent doux. ‘Vas-y, remplis-moi.’ Orgasme explose, ventre se creuse, billes tintent presque audibles. Il jouit, chaud, profond. Corps secoués, on halète collés.
Il se retire, sperme coule sur cuisses luisantes. ‘File, avant qu’on nous grille.’ Je remonte short vite, tee-shirt froissé. Porte s’ouvre sur palier vide. Traverser les deux mètres jusqu’à chez moi, peau brûle encore, sexe palpite. Odeur de sexe sur moi, cœur bat la chamade. Voisins TV murmure derrière mur, ‘Plus fort le son, Henri.’ Je glisse ma clé, entre. Amélie redevient la fille tranquille, rousse aux yeux gris-vert. Maman appelle demain, ‘Ça va ma chérie ?’ Sourire innocent. Mais en moi, billes et son jus mélangés, frisson du quartier me hante déjà pour la prochaine fois.