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Ma nuit interdite avec Romain, le voisin du palier : frisson et baise crue

C’est le 28 décembre 2018, tard la nuit. L’immeuble est calme, Noël derrière nous. J’habite au même étage que Romain, porte d’à côté. Lui, le prof veuf, beau gosse solitaire. Maurice, le vieux voisin, ronfle déjà de l’autre côté du couloir. J’entends l’ascenseur s’arrêter au troisième. Grincement familier, porte qui claque. Je suis en nuisette fine, sortie fumer une clope à la fenêtre de mon appart. Insomnie. J’ouvre ma porte sans bruit, palier désert. Mais des pas. Lourds, fatigués. Romain apparaît, ébouriffé, chemise ouverte sur son torse pâle. Il me voit, s’arrête net. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Anonyme ? T’es pas couchée ?’ Sa voix rauque, après sa nuit avec la nouvelle, Laura, j’imagine. J’ai tout entendu hier, cris étouffés à travers la cloison. Ça m’a excitée, mouillée direct. ‘Toi non plus. Besoin de compagnie ?’ Je murmure, lèvres pincées. Il hésite, jette un œil au couloir. Bruit de chasse d’eau chez Maurice. On se faufile chez lui. Porte refermée, verrou tourné. Cœur qui bat. À deux mètres de chez moi. Frisson du risque.

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À peine à l’intérieur, explosion. Il me plaque contre le mur du vestibule. Bouche sur la mienne, langue invasive, goût de whisky et désir refoulé. Ses mains sous ma nuisette, direct sur mes fesses. ‘T’es une salope en secret, hein ?’ il grogne bas, pour pas réveiller l’immeuble. ‘Baise-moi fort, Romain, mais tais-toi.’ Je défais sa ceinture, sa bite jaillit, dure, veinée, prête. Je la branle vite, il gémit dans mon cou. On titube jusqu’au salon. Fenêtre donne sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Rideaux tirés à moitié. Risque de vue. Il me jette sur le canapé, écarte mes cuisses. ‘T’es trempée, putain.’ Sa langue sur ma chatte, aspire mon clito gonflé. Je mords mon poing pour étouffer les cris. Bruits du couloir : pas légers, quelqu’un rentre. On freeze. Cœur en vrac. Silence. Il reprend, doigte profond, je coule sur ses doigts. ‘Lèche-moi les couilles’, il ordonne voix basse. À genoux, je l’avale entier, gorge profonde, salive qui dégouline. Il tire mes cheveux, rythme sauvage. ‘Vas-y, suce comme une chienne.’

L’Approche sur le Palier

Il me retourne, cul en l’air. Capote enfilée à la va-vite. Pénètre d’un coup sec. ‘Aah putain, t’es serrée.’ Va-et-vient brutaux, claquements de peau étouffés par des coussins. Je griffe le tissu, ondule des hanches. ‘Plus fort, défonce-moi, mais chuchote.’ Sensations folles : sa queue qui pulse, frotte mes parois, jus qui gicle. Vue par la fenêtre : ombre d’un voisin qui fume en bas. Adrénaline max. Il m’étouffe une main sur la bouche, l’autre sur mon sein, pince le téton. Je jouis la première, spasmes violents, muette hurlement. Lui suit, grogne dans mon oreille ‘Je te remplis.’ On s’effondre, sueur collante, respirations saccadées. Dix minutes chrono. Fou. Parfait.

Déjà l’aube pointe. Je me rhabille vite. ‘Personne saura.’ Il embrasse mon épaule. J’entends l’ascenseur redémarrer en bas. Je sors, couloir vide. Clé dans ma serrure, deux mètres plus loin. Peau qui brûle encore, chatte endolorie, sperme qui coule dans ma culotte. Je ferme ma porte. Miroir : visage innocent, voisine tranquille. Maurice sort son journal demain, saluera comme d’hab. Romain passera, sourire poli. Moi ? J’attends la prochaine insomnie. Le palier nous appelle.

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