You are currently viewing Confession anonyme : ma baise torride avec le voisin du palier sous les yeux de mon mari

Confession anonyme : ma baise torride avec le voisin du palier sous les yeux de mon mari

Le bruit de l’ascenseur qui s’arrête au troisième étage me fait sursauter. C’est lui, Patrick, notre voisin d’à côté. On rentre du resto, pompette, mon mari Bernard à mon bras, moi entre eux deux. Le palier est désert, mais j’entends les voisins du dessous qui parlent fort derrière leur porte. Mon cœur cogne. La porte de Patrick s’ouvre, il nous invite. ‘Finissons la soirée chez moi’, qu’il dit. À quelques mètres de notre appart, le risque me chauffe déjà la chatte.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

On entre. L’appart sent le tabac froid et le célibataire. Maya, c’est moi, en apparence la petite femme mignonne du couple du 3B. Personne ne sait que je mouille pour le 3A depuis des mois. Dans nos fantasmes, Bernard m’imagine le sucer, le laisser me défoncer. Ce soir, l’alcool délie tout. Je m’affale dans le fauteuil, ma robe remonte. Rire nerveux. ‘On voit ma culotte !’ Patrick verse le cognac, exceptionnel, cadeau de Bernard. Je le bois cul sec, brûlure divine. ‘Enlève-la, ce sera mieux’, lance-t-il. Les yeux rivés sur moi. Bruit de pas dans le couloir, quelqu’un passe. Je glisse les mains sous ma jupe, soulève les fesses, fais descendre la dentelle. Elle tombe à mes pieds. Jambes écartées, ma chatte luit, toison brune trempée. ‘Regardez-moi ça.’ Bernard bande, Patrick bégaie. Tension électrique. L’ascenseur grince au loin.

L’Approche sur le palier

Je fais signe à Patrick. Il traverse la pièce en deux secondes. Ma main sur sa braguette, je sens la bosse dure. Zip qui descend, boxer arraché. Sa bite rose, droite, sort. Pas énorme, mais bandante. Je la branle, puis l’engloutis. Gorge profonde, salive qui coule. ‘Putain, Maya…’ chuchote-t-il. Bernard mate, muet, queue tendue dans son froc. Je suce fort, couilles dans la main, yeux dans les leurs. Bruits étouffés, on parle bas : ‘T’aimes ma bouche ?’ ‘Défonce-la.’ Il gémit, je ralentis, avale tout. Sperme chaud, épais, jusqu’à la dernière goutte. Je lèche le gland, sourire victorieux. Mais j’en veux plus. ‘Baise-moi, Patrick. Devant lui.’ Bernard hoche la tête, excité pervers.

L’Explosion de plaisir et la disparition discrète

Je me cambre sur le fauteuil. Il plaque sa queue encore raide contre ma fente. Un coup de reins, il rentre d’un bloc. ‘Oh putain, ta chatte est trempée.’ Je gémis bas, mordant ma lèvre. Coups de boutoir sauvages, canap’ qui grince doucement. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Voix rauque, chuchotée. Sa main sur ma gorge, l’autre pince mes tétons. Ma chatte palpite, vaginale à mort, tsunami qui monte. Vue par la fenêtre : lumières du quartier, un voisin fume en bas. Bruit de porte qui claque au couloir, on se fige une seconde, puis il accélère. ‘T’es ma salope ce soir.’ ‘Oui, baise la femme de ton pote.’ Bernard se branle en matant. Orgasme me secoue, je tremble, jus qui gicle. Il jouit dedans, sans capote, chaud, risqué. ‘Prends mon sperme.’

Il sort, sperme coule sur mes cuisses. Je me rhabille vite, culotte oubliée dans le fauteuil. ‘Cadeau d’anniv’, je murmure. Baisers rapides, on sort. Couloir sombre, ascenseur descend. Peau qui brûle encore, chatte endolorie, goût de bite en bouche. J’entends nos voisins rigoler derrière leur porte. Chez nous, porte fermée, je redeviens Maya la sage. Bernard me saute dessus, excité par le récit. Mais au fond, le frisson du palier m’obsède déjà. Prochaine fois ? Qui sait. La voisine anonyme a soif de plus.

Leave a Reply