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Anonyme la Voisine : Ma Baise Interdite avec Pierre sur le Parking de l’Immeuble

C’est le parking souterrain de mon immeuble, quartier paumé de Charente en banlieue. Ma vieille AX vert pomme cale net. Batterie morte. Je descends, talons aiguilles claquant sur le béton froid. Lumières fluo bourdonnent. Pas un chat. Odeur d’huile et d’humidité. Je jure. Coup de pied dans le bas de caisse. Résonne comme un gong dans le vide.

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Sac fouillé. Téléphone HS aussi. Nuit tombe vite ici. Ombre des piliers. Bruits lointains : ascenseur qui grince au loin, porte de garage qui claque. Voisins rentrent du boulot. Je m’agite les bras si un phare pointe.

L’Approche : Tension sur le Parking Souterrain

Vrombissement. 4×4 bleu marine surgit du virage sombre. Freine. Pierre descend. Voisin du 5e, grand, musclé, quarantaine. Cheveux bruns grisonnants. Yeux noirs comme le bitume. Silhouette taillée à la serpe. Il s’approche. ‘Qu’est-ce qui t’arrive, mademoiselle ?’ Voix rauque.

“Batterie. Tout s’est éteint.” Je m’avance. Trop près. Son odeur. Cannelle ? Capot levé. Il scrute le moteur. Je mate son cou. Pommettes saillantes. Oreilles à mordre. Tension monte. Ascenseur s’arrête un étage plus bas. Bruits de pas dans l’escalier. On se tait. Il se tourne. Yeux dans les miens. Décharge électrique. ‘Je vais t’emmener…’ Murmure.

Ses mains sur ma taille. Puissantes. Me colle à lui. Lèvres sur les miennes. Goût cannelle explose. Langues s’emmêlent. Mains partout. Dos, fesses, seins. Je palpe son torse sous la chemise. Dur. Musclé. Descente à la ceinture. Boutons défaits. Main dans le caleçon. Il durcit. Soupire bas.

Je m’agenouille sur le béton froid. Herbe ? Non, gravier. Caleçon baissé. Sa queue raide. Je lèche. Lent. Pointe de langue. Il agrippe mon épaule. ‘Putain, Alex…’ Voix basse. Sucée profonde. Va-et-vient. Glougloutements étouffés. Ascenseur redémarre. Grincements. On freeze. Risque. Frisson.

L’Explosion : Plaisir Brutal et Risqué

Il me relève. Pivote. Dos à lui. Jupe tailleur relevée. Culotte dentelle rouge arrachée. Mordille mes fesses. Je m’accoude au capot 4×4. Jambes écartées. Ses doigts partout. Entre cuisses. Ventre. Chatte trempée. ‘T’es une salope de voisine…’ Chuchote. ‘Baise-moi, Pierre.’ Voix rauque.

Il entre. Lent. Millimètre par millimètre. Je mords lèvres. Pas un cri. Voisins au-dessus. Il pousse. Remplit tout. Rythme sauvage. Coups de reins. Gémissements étouffés contre mon bras. ‘T’es serrée, putain.’ ‘Plus fort…’ halète-je. Paume sur bouche. Bruit chair contre chair. Claquements sourds. Fenêtre parking donne sur cour. Silhouettes floues au loin.

Orgasme monte. Explosif. Je tremble. Cris muets. Il jouit. Grognement bas. Immobiles. Sueur froide. Il sort. Regret. Mouchoirs tendus. Yeux complices. Pas un mot. Rhabillage rapide. Odeur sexe flotte.

“Merci…” Pour tout. Il sourit. Fossette. ‘Rentre bien.’ Je récupère sac. Traverse parking. Ascenseur appelle. Grincements. Monte. Palier 3e. Bruits TV voisins. Rire idiot. Porte claque doucement. Clé tourne. Dedans, lumière tamisée. Peau brûle encore. Cuisses poisseuses. Miroir : cheveux en bataille. Sourire secret.

Demain midi. Sonnette. J’ouvre en tailleur bleu marine. Lui. Costumé. ‘Bonsoir Alex.’ Yeux noirs transpercent. Voisin sans histoires. Moi aussi. Mais on sait. Frisson palier éternel.

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