Le palier est désert, odeur de cuisine du voisin du dessous. J’approche Gabriel pour la bise d’au revoir. Sa main glisse sur ma taille. Chaleur immédiate. Il embrasse mon cou, lèvres douces. Frisson électrique. Yeux fermés, je ne recule pas. L’ascenseur dingue au rez-de-chaussée, pas dans l’escalier. Il s’écarte, sourit. À quelques centimètres. Mon cœur cogne. Je sais que je craque. J’avance, lèvres sur les siennes. Baiser fou, langues qui s’emmêlent. Ses bras m’enserrent. Désir monte, ventre en feu. Bruits de clés en bas, quelqu’un monte. On s’arrête, souffle court. Je prends sa main, ouvre ma porte. Deux étages grimpés vite, studio obscur. Chambre, baie vitrée donne sur la rue calme, pleine lune éclaire le lit. Voisins d’en face pourraient voir.
Dos à la fenêtre, il m’enlace. Visage dans mes cheveux. Souffle chaud sur nuque. Je penche la tête. Lèvres sur peau, baisers lents. Chemisette déboutonnée, épaules nues. Frissons partout. Ses doigts effleurent mes seins sous dentelle. Je gémis bas, mordille sa bouche. ‘Chut, les murs sont fins’, murmure-t-il. Je craque, le dévore. Il empoigne mes seins, pince tétons. Je me cambre, frotte contre sa queue dure. ‘Putain, t’es trempée’, souffle-t-il à mon oreille. Soutien-gorge arraché, seins libres. Il suce, mordille. Jupe relevée, doigts sous culotte. Je halète, étouffe cris contre son épaule. Vue sur quartier endormi, phares d’une voiture en bas.
L’Approche : Tension au Palier
À califourchon sur lui au lit. Chemise ouverte, torse musclé. Je déhanche, sens sa bite contre ma chatte. Il me retourne, lèche nombril, descend. Genoux au bord lit, jambes écartées. Lèvres sur cuisses intérieures. Odeur de sexe monte. ‘Lèche-moi, s’il te plaît’, supplie-je voix basse. Il plonge, langue vorace. Dentelle déchirée. Il bouffe ma chatte, aspire clito. Cris étouffés, main sur bouche. Bruits de l’acte : succions humides, lits qui grince faiblement. Couloir silencieux, mais ascenseur redémarre. Orgasme explose, corps secoué. Je tremble, il continue doucement.
L’Explosion : Plaisir Sauvage Étouffé
Recroquevillée, il se colle derrière. Bite dure entre cuisses. Je guide, il entre lent. ‘Oh oui, baise-moi comme ça’, gémis-je bas. Va-et-vient doux, puis fou. Peau claque étouffée, souffles rauques. ‘T’es si serrée, Alice’, grogne-t-il. Je contracte, accélère. Main dans main, il me tient. ‘Viens en moi, remplis-moi’. Il jouit fort, sperme chaud gicle. Mon second orgasme suit, vagues partagées. On reste unis, sueur collante.
Matin, lit vide. Il parti sans bruit. Peau encore brûlante, chatte sensible. Je me lève, enfile peignoir fin. Porte claque doucement. Couloir gris, poubelles qui cognent en bas. Voisin passe, ‘Bonjour madame’. Sourire innocent. Cuisses gluantes, tétons durs sous tissu. Je rentre chez moi, à deux portes. Odeur de sexe sur moi. Vie tranquille reprend. Mais ce soir, palier m’attend.