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Anonyme la Voisine : Ma Fellation Risquée avec Ludwig sur le Palier

L’ascenseur grince au troisième étage. Cinq heures du mat’. J’entends ses pas lourds dans le couloir. Ludwig. Il boite encore après son plongeon dans le canal. Chez Ghislaine, juste à côté. Notre immeuble sent le vieux parquet et les odeurs de cuisine des voisins. Je suis en peignoir léger, porte entrouverte. La télé du couple d’en face bourdonne, un feuilleton débile.

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Nos yeux se croisent. Son regard sombre, fatigué, mais affamé. Il sait que je sais. Pour ses nuits au Trip Hot Club. Camille, c’est moi. La blonde qui l’a fait craquer là-bas. Ici, je suis Anonyme. La voisine discrète. ‘Entre’, je murmure. Il hésite. Bruit de clé chez Ghislaine, porte d’à côté. Elle ronfle peut-être, ou complote. Il pousse ma porte. Le palier est vide. Tension électrique. Mon cœur cogne. On franchit le seuil. Ma cuisine minuscule. Odeur de café froid.

L’Approche

Je ferme à double tour. Il me plaque contre le mur. Mains rugueuses sur mes hanches. ‘T’es bonne, Anonyme’, grogne-t-il bas. Sa bouche sur mon cou. Je glisse une main dans son jean. Sa bite durcit déjà. Raide comme une barre. Je m’agenouille. Tapis usé sous mes genoux. Vue par la fenêtre sur la cour sombre, lampadaire qui clignote.

Je sors sa queue. Lente. Grosse, veinée. Odeur musquée. Je lèche le gland. Perle de pré-cum salé. Il gémit sourd. ‘Chut’, je souffle. ‘Les voisins.’ Sa main dans mes cheveux blonds. Je l’engloutis. Bouche pleine. Langue qui tournoie. Je pompe. Lent d’abord. Ses cuisses tremblent. Je lorgne son visage crispé. Puissance. Moi, à genoux, je domine.

Il halète. ‘Suce plus fort, salope de voisine.’ Voix rauque, basse. Je accélère. Mains sur ses fesses. Je masse ses couilles lourdes. Mouillées de salive. Mon bassin ondule. Chatouilles entre mes cuisses. Je mouille grave. Jupe relevée. Doigts dans ma fente. Je gémis autour de sa bite. Vibrations. Il bande plus.

L’Explosion

L’ascenseur s’arrête au palier. Cœur qui s’emballe. On freeze. Portes qui claquent. Quelqu’un rentre. Bruits de sacs plastiques. Voix étouffées. ‘Continue’, ordonne-t-il. Je reprends. Plus vorace. Gorge profonde. Glouglous discrets. Sa bite pulse. Je sens la montée. Gouttes sur ma langue. Il agrippe mes cheveux. ‘J’vais jouir.’ Je hoche. Bouche scellée.

Première giclée. Chaude, épaisse. En gorge. J’avale. Saccades. Sur ma langue. Je lèche tout. Il tremble. S’affale contre le mur. Je me redresse. Sourire triomphant. Baiser rapide. Il me soulève sur table. Pénètre sec. Frappe profond. ‘T’es à moi, Anonyme.’ Cuisses écartées. Plaisir brutal. Orgasme muet. Corps secoué. Étouffé dans son épaule.

Il se retire. Sperme coule. On se rhabille. Sueur froide. Il repart premier. Couloir vide. J’attends. Peignoir serré. Peau qui brûle encore. Chatouilles intimes. J’ouvre. Traverse les trois mètres. Odeur de sexe sur moi. Ghislaine tousse derrière sa porte. Je ferme la mienne. Lumière tamisée. Lit froid. Souvenirs chauds. Demain, bonjour banal au courrier. Personne ne sait.

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