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La Voisine Anonyme : Ma Baise Sauvage avec Eugène sur le Palier

Le palier du troisième étage sent le tabac froid et la peinture écaillée. Vieille baraque des années 70, quartier ouvrier près de la Plaine du Forez. J’habite 3e gauche, lui 3e droite. Eugène, le rustre au regard noir, odeur de sueur et de terre. Il bosse à la ferme du coin, rentre tard. Comme cet été-là, quand il m’a prise au muret avec Rosette. Souvenirs qui me mouillent encore. Ce soir, je sors jeter les poubelles. Short moulant, débardeur loose. Il ouvre sa porte pile poil. Nos yeux se plantent. Tension immédiate. Son souffle rauque. ‘T’es revenue rôder, salope ?’ murmure-t-il. Voix basse, pour pas réveiller le couple du 3e qui ronfle derrière la cloison fine. Je hausse les épaules, joue l’innocente. Mais ma chatte palpite. Bruit de pas dans l’escalier. Ascenseur qui grince au deuxième. On se frôle. Sa main calleuse glisse sur ma hanche. Chaleur brute. ‘Entre’, grogne-t-il en poussant sa porte. J’hésite une seconde. Odeur musquée qui m’envahit, tabac, virilité, fumier lointain. Seuil franchi. Porte claque doucement. Cœur qui cogne.

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Il me plaque direct contre le mur de l’entrée. Pas de préliminaires. Mains rugueuses sous mon débardeur, seins libérés, pincés fort. ‘Comme la génisse, hein ? T’en redemandes.’ Sa bouche sur mon cou, suce, mord. Je gémis bas, étouffé. Faut pas que les voisins entendent. Télé qui hurle chez les vieux du dessous, ça couvre un peu. Il baisse mon short d’un coup sec, cul à l’air. Doigts qui fouillent ma fente trempée. ‘Putain, t’es prête, voisine.’ Sa bite jaillit, énorme, veinée, rose comme celle d’Hannibal. Il me soulève une jambe, frotte contre mes lèvres. Vue par la fenêtre entrouverte : lumières du quartier, voitures qui klaxonnent. Adrénaline max. Il pousse, d’un trait. Remplie à bloc. Souffle coupé. ‘Chut, salope, ou ils vont rappliquer.’ Coups de reins sauvages, piston dur. Ma chatte claque contre lui, bruits humides étouffés par ma main sur la bouche. Il grogne : ‘Prends tout, comme Rosette au taureau.’ Seins écrasés sur sa chemise crasseuse, tétons durs piqués par sa toison. Vague monte, ventre en feu. Ses ongles dans mes fesses, me cloue plus profond. Ascenseur ding à l’étage. On fige. Pas se rapproche, s’éloigne. Reprise bestiale. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui coule sur cuisses. Il accélère, beugle sourd : ‘J’te remplis, pute !’ Jets chauds en moi, tsunami deux. Jambes flageolantes.

L’Approche

Il se retire, bite luisante dégouline. Pas un mot de plus. Il zippe, allume une clope. Moi, short relevé à la va-vite, soutif fourré dans la poche, cheveux en vrac. Peau brûlante, sperme qui suinte encore. J’ouvre la porte. Couloir vide. Bruits familiers : bébé qui pleure au 4e, mari qui râle au 2e. Je traverse en trois pas, clé tremble dans la serrure. Porte fermée. Redevins Anonyme, la voisine sage qui lit en pyjama. Mais dedans, ventre palpite, odeur de lui sur moi. Douche rapide, eau qui lave pas le frisson. Demain, on se croisera au courrier. Souris en coin. Secrets de palier.

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