Ce soir de septembre, Michel est à l’entraînement de rugby. Mon téléphone vibre. SMS d’Arnaud : ‘Viens chez nous, en tenue d’infirmière. Cadeau pour toi.’ Ils habitent l’appart d’à côté, palier commun. Pratique entre chez nous et l’hôpital. Je sens l’excitation monter. Je garde ma blouse blanche, slip mouillé déjà. Je sors doucement. Bruits dans le couloir : la vieille du 3e qui traîne sa poubelle. Cœur qui cogne. J’hésite devant leur porte. Ascenseur qui s’arrête en bas, voix d’enfants. Merde, pas maintenant. Je toque léger, trois coups discrets.
Arnaud ouvre, sourire carnassier. ‘Entre, Malia la gazelle.’ Il referme vite. Odeur de sueur et bière. Vivien sur le canapé, Pascal debout, black massif. ‘Voilà le cadeau : un black pour une beurette.’ Je ris nerveux. ‘Faut que j’l’ausculte.’ Genoux à terre direct. Braguette de Pascal, queue monstrueuse sort. Odeur épicée. Je l’embouche, aspire fort. Tension du palier encore dans mes veines. Voix basses : ‘Chut, les voisins.’ Fenêtre entrouverte, klaxons de Perpignan en fond, vue sur parking éclairé.
L’Approche : Tension électrique au palier
Vivien derrière, mains sur mes seins. ‘Déshabille-toi, salope.’ Blouse tombe, soutif dégraffé. Arnaud sous mes fesses, lèche culotte. ‘T’es trempée.’ Je suce Pascal plus profond, gorge qui brûle. Ils me virent à poil. Lunettes restent. ‘Encule-moi avec ta bouteille de Coca, Vivien.’ Il rigole, glisse le goulot froid sur ma rondelle. Je gémis bas, étouffé. ‘Chut ! Mme Duval passe.’ Bruits de pas couloir, on freeze. Bite de Pascal palpite dans ma bouche. Tension décuple le plaisir.
Arnaud au sol, je m’empale sur sa queue. Chatte engloutit tout. Pascal derrière, lubrifie mon cul de salive. ‘Vas-y, encule-la.’ Il pousse, déchire. Je mords lèvres pour pas hurler. Double pénétration, corps secoué. Vivien en bouche : ‘Avale, pute.’ Positions folles. Bouteille Coca disparue dans mon cul dilaté. Odeur de sexe envahit pièce. Fenêtre : lumières appart en face, rideaux tirés mais on sait jamais. Gémissements étouffés, claquements de peaux mous. ‘Plus fort, mais silence !’ Je jouis, tremble, boyaux en feu.
L’Explosion : Défoncée à trois dans l’appart d’à côté
Assaut final. Arnaud chatte, Pascal cul monstrueux, Vivien gorge. ‘Retenez-vous, je veux tout boire.’ À genoux au milieu. Ils se branlent frénétiquement. Giclées chaudes : cheveux, yeux, bouche. J’avale, lèche queues ramollies. Épuisée, je m’allonge. Bouteille toujours enfoncée. Pascal molle en bouche. Je m’assoupis, puante sperme.
Réveil : ils matent porno au salon, bites à la main. Moi propre, robe portefeuille noire, talons. ‘Pas le temps.’ ‘Cinq minutes, écarte les cuisses.’ Chaise face canapé. J’ouvre jambes, culotte visible. Pascal first : bite fouille bouche, aspire gland. Il jouit, j’avale tout. Arnaud et Vivien ensemble, mains et bouche. Sperme chaud, déglutis. ‘Chewing-gum ?’ ‘Du Coca.’ Je ris, bois.
Porte claque doucement. Couloir vide. Ascenseur descend. Je traverse, clé chez moi. Michel pas rentré. Peau brûle encore, cul dilaté palpite. Je redeviens la voisine sage, infirmière modèle. Mais sperme au ventre, frisson du palier gravé. Prochaine fois, même jeu. À quelques mètres.