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Anonyme Confesse : Baiser Interdit avec Ma Voisine du Palier

Les escaliers en pierre résonnent sous nos pas. Froid, usé, cet immeuble parisien du XIXe. Au deuxième, le palier étroit nous avale. Odeur de cuisine du voisin de palier, Mr. Dupont, qui tousse derrière sa porte. Cécile fouille ses poches, clé qui gratte la serrure. Son studio s’ouvre, bordel organisé : lit défait, bureau en vrac. ‘Excuse le souk’, murmure-t-elle. Je m’engouffre, cœur qui cogne déjà. Elle range vite fait, refait le clic-clac. J’occupe les chiottes, pisse qui clapote. Dehors, ascenseur grince, s’arrête un étage plus bas. Tension monte, palpable.

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Thé au micro-ondes qui hurle deux minutes. On s’affale sur le canapé, clopes qui crépitent. ‘Où est ton gode ?’ je chuchote, insistante. Elle rit, jaune. Va fouiller la commode, sous culottes froissées. Revient avec ça : bite énorme, latex souple, épaisse comme mon poignet. Je saisis, pèse lourd, texture veinée. Téléphone sonne. Répondeur : ‘Salut poussin, Manu…’ Elle bondit des gogues, jean à peine reboutonné. ‘Allô ? Oui, avec Laurence…’ Moi, Anonyme ici, je pompe le gode devant elle, bouche grande ouverte, salive qui dégouline. Ses yeux verts s’écarquillent. ‘C’est la télé’, bredouille-t-elle à son chéri. Je m’approche, frotte le gland humide sur ses lèvres. Elle entrouvre, suce timidement. Nos bouches se frôlent autour du jouet. Je glisse mes mains sur ses seins, durs sous le tissu. Elle raccroche enfin, se retourne, regard fiévreux. Silence lourd. Cheveux lâchés, elle tremble. Je l’embrasse, langues qui s’enroulent, affamées.

L’Approche

Elle craque. Mains dans mes cheveux, elle me plaque au canapé. ‘Chut, les murs sont fins’, souffle-t-elle. Jean qui glisse, culotte trempée. Je m’agenouille, écarte ses cuisses pâles. Odeur musquée, chatte rasée, lèvres gonflées. Langue dedans, je lape vorace, klito dur comme caillou. Elle gémit bas, mord son poing. ‘Putain, Anonyme, bouffe-moi…’ Voix rauque, étouffée. Gode en main, je le tease contre son entrée. ‘Vas-y, enfonce cette grosse queue.’ Lentement, il s’enfonce, dix centimètres, jus qui coule. Elle cambre, seins sortis, tétons dressés. Je pompe fort, main qui claque doucement contre sa fesse. Fenêtre entrouverte : bruit de voitures rue en bas, rire d’enfants au loin. Ascenseur vrombit à nouveau, portes qui claquent au palier. On freeze, son corps crispé autour du gode. Reprise bestiale : je suce son klito en même temps, doigts dans son cul serré. ‘Je vais jouir, salope !’ murmure-t-elle, spasmes violents, cuisses qui tremblent. Elle m’arrache le gode, me bascule sur le dos. ‘À toi.’ Écarte ma jupe, culotte arrachée. Bite latex froide contre ma fente brûlante. Pousse d’un coup, rempli à bloc. Je griffe le tissu, gémis dans son cou. ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne.’ Va-et-vient sauvages, bruits de succion obscènes, étouffés par nos bouches. Orgasme qui monte, vague brûlante, je mords son épaule pour ne pas hurler. Elle jouit encore, corps secoué.

Corps en sueur collés, respiration hachée. Vite, on se rhabille. Boutons qui claquent, culottes humides remises. ‘File, avant que quelqu’un monte.’ Porte s’entrouvre. Couloir sombre, ampoule qui grésille. Pas légers, je traverse trois mètres. Ma porte, clé tremblante. Dedans, chez moi, lumière tamisée. Peau qui picote encore, chatte qui palpite, goût d’elle sur les lèvres. Dehors, voisin passe, ‘Bonsoir madame.’ Sourire innocent. ‘Bonsoir.’ La voisine sans histoires reprend vie. Mais sous la peau, le feu couve. Prochaine fois ? Le palier nous attend.

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