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Anonyme Confesse : Ma Baise Risquée avec Charles au Palier

Le jeudi soir, 20 heures pétantes. Notre immeuble rue Marius Berliet pue le graillon du resto thaï du rez-de-chaussée. L’ascenseur s’arrête au troisième avec son grincement de câbles rouillés, comme un avertissement. Je sors de chez moi, 3A, pour checker le courrier. Porte du 3B claque doucement. C’est Charles. Sac jeté sur l’épaule, cheveux en bataille après sa journée. Il pue la clope et la testostérone.

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Nos yeux se verrouillent. Son sourire en coin, carnassier. ‘Salut, voisine anonyme’, murmure-t-il, voix basse pour pas réveiller les ragots du couloir. Mon cœur tape fort. La tension monte d’un coup, électrique. Mes nichons pointent sous le débardeur fin. Il s’approche, trop près. Odeur de son aftershave boisé envahit mon espace. ‘T’as l’air tendue’, souffle-t-il, main effleure mon bras. Chair de poule.

L’Approche au Palier

Bruit de pas en bas, quelqu’un monte l’escalier à pied. On se fige. L’ascenseur redémarre, vide. Ouf. ‘Viens’, je chuchote, poussant ma porte. Non, la sienne. Il sort la clé, tremblante. On entre vite. Porte se referme, clic discret. Couloir étroit, lumière jaunâtre. Ses lèvres écrasent les miennes. Langues s’emmêlent, salive chaude.

Il me plaque au mur, mains sous mon short. ‘T’es déjà trempée, salope de palier’, grogne-t-il à l’oreille. Je gémis bas, mordant ma lèvre. Doigts glissent dans ma culotte, frottent mon clito gonflé. Mes ongles griffent son t-shirt. TV des voisins du dessous beugle un match de foot, couvre nos souffles courts.

L’Explosion et la Disparition

Il arrache nos fringues. Bite dressée, veineuse, tape mon ventre. Je la saisis, branle fort. ‘Baise-moi ici, vite, chut’. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Pénètre d’un coup sec. Chatte qui l’aspire, pleine, brûlante. Coups de reins brutaux, claques de peau humide. Mur vibre. Je mords son épaule pour étouffer le cri. ‘Plus fort, mais pas un bruit’, halète-t-il.

Fenêtre entrouverte sur la rue. Klaxon de taxi, rires de passants. Peur qu’on nous mate. Sueur coule entre nos corps collés. Son gland cogne mon col, vague de plaisir monte. ‘Je vais jouir’, je murmure. Il accélère, grogne ‘Serre-moi, voisine’. Orgasme explose, chatte convulse autour de lui. Chaud partout. Il se retire, gicle sur mes cuisses, sperme tiède coule.

On halète, fronts collés. ‘Putain, c’était ouf’, souffle-t-il. Rhabillage éclair. Chemise froissée, short humide. Il vérifie le judas : couloir vide. ‘File’. Je sors, pieds nus sur carrelage froid. Clé dans ma serrure, main tremblante. Porte 3A claque muette. Odeur de sexe imprègne ma peau. Voisins ignorent tout. Je suis redevenue Anonyme, la fille tranquille qui dit bonjour poliment. Cuisses poisseuses, cœur encore lancé. Demain, même jeu ? Le frisson m’attend.

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