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Confessions d’Anonyme : ma baise risquée avec le voisin du palier à Cannes

L’ascenseur s’ouvre au cinquième étage. Minuit passé. Cannes respire la chaleur résiduelle de l’été finissant. Je sors, clé en main, robe légère collant à ma peau moite. Lui est là, David, l’infirmier du 5B, adossé à sa porte. T-shirt blanc tendu sur ses pecs, jean entrouvert comme par hasard. Ses yeux me scannent, descendent sur mes cuisses. Le cœur bat fort. Bruits du couloir : un voisin tousse deux portes plus loin. On se frôle du regard depuis des semaines, depuis qu’il a emménagé près du square Carnot. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je m’arrête. ‘Tard, hein ?’ Ma main effleure son bras. Tension électrique. Il attrape mon poignet, tire doucement. ‘Entre cinq minutes.’ La porte claque. Palier désert, mais l’adrénaline monte. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Odeur de tabac froid et mer salée. Sa main glisse sous ma robe, trouve ma culotte trempée. ‘T’es prête, salope de voisine.’ Je gémis bas, étouffé. Ascenseur ding au rez-de-chaussée. Quelqu’un monte.

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On bascule dans son appart. Rideaux tirés, vue sur les lumières du port. Il me plaque au mur, jean baissé. Sa bite jaillit, énorme, veinée, gland luisant. ‘Suce-moi, comme au parc l’autre soir.’ Je m’agenouille, béton froid sous les genoux. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Saveur salée, plage encore sur sa peau. Il agrippe mes cheveux, baise ma gorge. ‘Chut, les murs sont fins.’ Gargarismes étouffés. Couloir : pas lourds, porte qui claque. Voisins rentrent. Son doigt trouve mon anus, lubrifie d’un crachat. Je halète, chatte en feu. ‘Lève-toi, cul contre moi.’ Je cambre, robe relevée. Il frotte sa queue entre mes fesses. ‘T’en veux, hein ? Ta porte est à dix mètres.’ Entrée lente, brûlante. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Ses bourses claquent doucement, rythme vicieux. ‘T’es serrée, putain. Meilleure que l’hôtel.’ Dialogues sales, chuchotés : ‘Baise-moi fort, David, remplis-moi.’ Il accélère, main sur ma bouche. Fenêtre ouverte, rires du square en bas. Sa sueur coule sur mon dos. Orgasme monte, contractions folles autour de lui. Il grogne : ‘Je te remplis, voisine.’ Chaleur gicle au fond, sperme chaud inondant. Je tremble, jambes flageolantes.

L’Approche : tension au palier

Il se retire, bite luisante. ‘Encore ?’ Non, le risque suffit. Je l’embrasse vite, ajuste ma robe. Sperme coule le long de ma cuisse. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Je sors, couloir vide. Ascenseur descend, miroir reflète mes joues rouges, lèvres gonflées. Chez moi, porte refermée. Odeur de sexe sur ma peau. Je m’effondre sur le lit, doigts dans la chatte, revivant le frisson. Demain, je sourirai aux voisins, la sage du quartier. Mais ma brûlure intime trahit tout. Prochaine nuit, même jeu. Palier, adrénaline, explosion. Vie tranquille ? Mon cul.

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