La nuit tombait sur la ruelle du fournil, lourde d’odeurs de pain cuit et de terre humide. J’entendais les derniers pas des voisines rentrant du marché, leurs voix étouffées par les murs épais des maisons. Mon cœur battait déjà fort quand je vis sa silhouette se détacher dans l’ombre. Louis, le luthier, sortait de son atelier, porte entrouverte. Nos regards se croisèrent. Un feu dans le ventre. Il habitait à deux maisons d’ici, seuil commun presque, frisson garanti. ‘Viens’, murmura-t-il d’une voix rauque, sans un mot de plus. J’hésitai une seconde, l’oreille tendue vers la fontaine qui gouttait au bout de la ruelle. Personne. Je franchis les trois pas qui nous séparaient, sa main chaude sur mon poignet. La porte claqua doucement derrière nous. L’air de l’atelier sentait le vernis et le bois frais, mêlé à sa sueur d’homme.
Tension électrique. Ses yeux bleus, ces myosotis impertinents, me déshabillaient déjà. Ma jupe relevée d’un geste sec, il me plaqua contre l’établi. ‘T’es trempée depuis la mairie, Simone’, souffla-t-il à mon oreille, sa barbe râpant ma peau. Je gémis bas, sentant sa bite dure presser mes fesses à travers le tissu. Dehors, un chien aboya au loin, un volet grinça. Faut pas faire de bruit. Ses doigts glissèrent sous ma culotte, trouvèrent ma chatte gonflée, mouillée comme jamais. ‘Putain, t’en veux ma queue’, grogna-t-il, en enfonçant deux doigts d’un coup. Je mordis mon poing pour étouffer le cri. Jambes écartées sur l’établi, outils qui tintent légèrement. Il baissa son pantalon, sa verge épaisse jaillit, veinée, prête. ‘Regarde par la fenêtre, vois les lumières du village’, ordonna-t-il. Vue sur la ruelle des fontaines, ombres mouvantes. Risque total.
L’approche dans la ruelle du fournil
Il me pénétra d’un trait, brutal, jusqu’aux couilles. ‘Aaaah’, je haletai, voix basse, ventre traversé de plaisir. Sa queue me remplissait, frottait mes parois, chaque coup de reins claquant sourd. ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne’, chuchotai-je, ongles dans son dos. Il accéléra, sueur gouttant sur mes seins nus. ‘Ta fente est un four, elle avale tout’, répondit-il, main sur ma bouche pour les gémissements. Odeur de sexe, de résine, nos corps claquent en rythme étouffé. Je sentais le bois râper mes cuisses, sa bite gonfler encore, heurter mon col. Vague de chaleur, je jouis la première, spasmes violents, jus coulant sur ses couilles. ‘Vas-y, remplis-moi’, suppliai-je. Il grogna, se vida en moi, sperme chaud giclant profond. On resta collés, haletants, écoutant le silence du quartier.
Il se retira doucement, filet blanc sur ma cuisse. ‘File vite’, dit-il, baiser rapide sur le cou. Je rajustai ma jupe, culotte trempée au fond de ma poche. Portière ouverte, un courant d’air froid. Trois pas dans la ruelle, pieds nus sur les pavés irréguliers. Bruit d’une charrette lointaine, voix de Marthe Rougier près des fontaines. Mon sexe pulsait encore, sperme coulant lentement. J’ouvris ma porte, refermai sans un bruit. Devant mon miroir, chignon défait, joues rouges, peau brûlante. La secrétaire rangée, veuve sage. Personne ne sait. Demain, à la mairie, nos sourires complices. Le frisson du voisinage, cette adrénaline de palier. Inégalable.