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Confession d’Anonyme : ma baise sauvage avec le voisin du palier

Ce soir de 1972, l’ascenseur grince au rez-de-chaussée. Je sors, sac de courses en main, robe fleurie légère qui danse sur mes cuisses. Vingt ans à peine, le quartier respire l’ennui des HLM. Mais pas pour moi. Lui, mon voisin d’en face, ouvre sa porte en même temps. Jean usé, chemise ouverte sur un torse maigre. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut’, murmure-t-il, voix rauque. Je souris, effleure son bras. Le couloir est vide, mais les voisins bougent derrière les cloisons fines. Un bébé pleure au troisième. L’ascenseur redémarre, ding! Je pose mon sac. ‘Entre chez toi, vite.’ Il hésite, introverti comme toujours. Je pousse la porte de son appart du pied. Palier étroit, odeur de peinture fraîche. Mon cœur cogne. On franchit le seuil. Sa piaule minuscule : lit défait, fenêtre sur la cour sombre.

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Je le plaque au mur dès la porte refermée. Mes lèvres sur les siennes, dures, affamées. Il bande déjà sous son jean. Je le déshabille lentement, jeu érotique qu’on adore. Chemise arrachée, boutons qui sautent. Mes cheveux longs balaient son ventre, chatouillent son pubis. Il gémit, tout nu, queue raide comme un piquet. Moi, encore habillée. Je le repousse sur le lit grinçant. Sous l’oreiller, mes foulards préparés. Je l’attache les mains au cadre. Jambes libres, il s’agite. ‘Chut’, je souffle. Bruits de pas dans le couloir. Quelqu’un rentre chez lui.

L’Approche sur le Palier

Strip-tease lent. Je vire ma robe, soutif. Seins libres, tétons durs. Culotte blanche sage, trempée. Je grimpe sur lui, frotte ma peau sur la sienne. Cheveux sur son visage. Agenouillée sur sa poitrine, chatte à vingt centimètres de son nez. Encore la culotte. Je me caresse les seins, tire les tétons. Main descend, glisse un doigt sous l’élastique. Mouille partout. Je respire fort, halète. Contorsion pour enlever la culotte. Rasée intégrale, première fois pour lui. Choc dans ses yeux. Obscène, intime. Je tire le capuchon, clito gonflé. Écarte les lèvres, deux doigts dedans. Je me masturbe, avance recule. Nez plein de mon odeur musquée. Horrible pour lui, attaché.

L’Explosion dans l’Appart

Sa queue se dresse derrière, entre mes fesses. Je me soulève, l’attrape. Descends dessus, pas le con : l’anus. Mouillé glisse. Première sodomie. Il écarquille les yeux. Je monte descends, doigts sur clito, deux autres dans la chatte. S’enfonce jusqu’aux couilles. Gémissements étouffés. ‘Putain, ton cul… serré.’ Voix basse, sales mots. Fenêtre ouverte, rires en bas dans la cour. On accélère. Corps claquent softly. Jouissance explose, ensemble. Cris mordus dans l’oreiller.

Je le détache. Douche rapide, savonnage mutuel. Mais pas le temps pour plus. Bruits d’ascenseur. Je m’habille vite, culotte mouillée fourrée dans la poche. ‘À bientôt, voisin.’ Porte claque soft. Couloir désert. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, lumière tamisée. Miroir : peau rouge, lèvres gonflées, odeur de sexe. Je m’effondre sur le lit. Brûlure au cul, plaisir cérébral. Preuve d’amour tordu. Dehors, télé des voisins. Moi, Anonyme, la fille sage du 4e. Personne ne sait. Mon secret palier pulse encore.

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