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Confessions d’Anonyme : Baise Interdite avec le Voisin du Palier

Vendredi soir, l’ascenseur s’arrête au cinquième. Grincement familier. Je sors, clé en main, jupe serrée sur les cuisses. Michel, porte 512, juste à côté de la mienne, 510. Il est là, en tee-shirt moulant, muscles saillants. Nos regards se croisent. Électricité. Couloir étroit, odeur de peinture fraîche et de son après-rasage. Bruits du quartier : klaxons lointains, voisinage du dessous qui rit.

Je ralentis. Il sourit, oblique. ‘Salut, Anonyme. Chaud ce soir ?’ Voix basse, rauque. Mon cœur cogne. Je sais ce que ça veut dire. Deux semaines qu’on joue à ça. Portes communicantes presque, on s’entend respirer la nuit. Hier, j’ai entendu sa douche, main entre mes jambes. Tension monte. Mes seins pointent sous le chemisier fin. Il avance d’un pas. Palette contre le mur. ‘Entre une seconde, j’ai un truc pour toi.’ Frisson. Risque énorme. Madame Duval au 508 pourrait surgir. Mais mes pieds bougent seuls. Je franchis son seuil. Porte claque doucement derrière moi.

L’Approche sur le Palier

À peine dedans, ses mains sur mes hanches. Palette sombre, rideaux tirés. Fenêtre donne sur cour intérieure, lumières des apparts voisins. On s’embrasse vorace. Sa langue fouille ma bouche, goût de bière. Il grogne : ‘T’es trempée déjà ?’ Main glisse sous ma jupe, doigts sur ma culotte humide. Oui. Chatte palpite. Couloir dehors silencieux, mais ascenseur bourdonne deux étages plus bas. On étouffe les bruits. Il me plaque contre le mur d’entrée, près de sa porte. À deux mètres de chez moi. Adrénaline pure.

Il déchire presque ma culotte. Genoux à terre, il bouffe ma chatte. Langue large, aspire mon clito. Je mords mon poing pour pas hurler. ‘Chut, voisine’, il murmure, yeux levés. Bruits étouffés : succions humides, ma respiration saccadée. Ses doigts écartent mes lèvres, plongent dedans. Je coule, jus sur son menton. Vue par la fenêtre : ombre d’un couple au parking, ils fument. Risque de tout. Je tire ses cheveux : ‘Baise-moi maintenant.’ Il se redresse, bite sortie, énorme, veinée. Pas de capote, jamais. On est fous.

L’Explosion et la Disparition

Il me retourne, face au mur. J’écarte les jambes. Il enfonce d’un coup. Ahanement muet. Pleine, déchirée. Couloir dehors : pas légers, quelqu’un monte l’escalier. On s’immobilise, bite pulsant en moi. Rire nerveux chuchoté : ‘Continue, salope du palier.’ Il pistonner savage, mains sur ma bouche. Claques de peau étouffées, mon jus clapote. ‘T’aimes à deux pas de ton mec ?’ Oui. Mari dort chez nous, porte fermée. Je jouis vite, spasmes violents, urine qui gicle un peu sur ses couilles. Il accélère : ‘Je vais te remplir.’ Éjac secoue, foutre chaud inonde ma chatte. Odeur forte, intime.

On halète. Il sort, sperme coule sur mes cuisses. Baiser rapide, langue salée. ‘File, avant qu’on nous grille.’ Je rajuste jupe, culotte en boule dans la poche. Porte s’ouvre. Couloir vide. Odeur de sexe sur ma peau. Je traverse les deux mètres, clé tremble. Chez moi, lumière tamisée. Mari ronfle. Je file à la douche, brûlure entre les jambes. Peau encore rouge, lèvres gonflées. Sourire dans le miroir. Demain, bonjour poli au palier. Personne ne sait. Mon secret de quartier pulse encore.

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