Le palier de l’immeuble pue le tabac froid et les restes de dîner des voisins du dessus. C’est là, à deux portes de l’appart de Corinne avant sa disparition, que tout commence avec Laurent. Il frappe chez moi un soir, après m’avoir posé ses questions sur elle et son mari le gangster. Ses yeux balaient mon corps en robe de chambre légère. Je sens son regard peser sur mes seins libres dessous. ‘Entre vite’, je murmure. L’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée, ding sonore. Des pas dans l’escalier. On se plaque contre ma porte, nos souffles se mêlent. Ma main effleure son jean, dur déjà. Il hésite. ‘Chut, les murs sont fins.’ Je tire son bras, on franchit le seuil. La porte claque doucement. Odeur de mon parfum bon marché et de sa sueur nerveuse.
Ses lèvres écrasent les miennes. Mains partout. Il me plaque au mur de l’entrée, près de la fenêtre qui donne sur la rue déserte du quartier. Klaxon lointain. Voix d’un voisin qui râle au téléphone dans le couloir. Mon cœur cogne. Je déboutonne sa chemise à tâtons. ‘T’es une salope en vrai’, il grogne bas. ‘Baise-moi comme si c’était la dernière fois.’ Sa main remonte ma cuisse, trouve ma chatte déjà trempée, sans culotte. Doigts qui fouillent. Je gémis étouffé contre son cou. ‘Ferme-la ou on nous entend.’ Tension électrique. Frisson du risque, à quelques mètres de chez moi, de Corinne disparue.
L’Approche sur le Palier
Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Bite sortie, raide comme fer. Il frotte contre mes lèvres intimes. ‘T’es prête ?’ ‘Putain oui, enfonce-la.’ Poussée brutale. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Couloirs résonnent d’une porte qui claque deux étages plus bas. Il pompe fort, sauvages coups de reins. Ma chatte avale tout, jus qui coule sur ses couilles. ‘T’es étroite, salope de voisine.’ Dialogues sales chuchotés. ‘Défonce-moi plus profond.’ Odeur de sexe cru monte. Sa sueur goutte sur mes nichons. Je griffe son dos. Fenêtre ouverte, vent frais sur nos corps en feu. Voisin passe sous la fenêtre, voix étouffée. On s’immobilise une seconde, bite pulsant en moi. Puis explosion redoublée. Il me retourne, face au mur. Fesses cambrées. Il claque dedans, paumes sur mes hanches. ‘Ton cul est à moi.’ Doigts sur mon clito, cercles fous. Orgasme monte, vagues violentes. Je jouis en tremblant, bouche plaquée contre mon bras. Lui continue, grognements animaux bas. ‘Je vais te remplir.’ Jet chaud en moi, trop plein qui déborde.
Il se retire. Sperme coule le long de mes cuisses. On halète. ‘Vite, rhabille-toi.’ Il remonte pantalon. Je passe un peignoir vite fait. Il ouvre la porte, jette un œil au couloir désert. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Porte refermée. Je reste là, peau brûlante, chatte endolorie. Bruits normaux reprennent : télé des voisins, ascenseur qui descend. Je traverse le palier les jambes molles, clé en main. Chez moi, je ferme à double tour. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, odeur de lui partout. Vie tranquille reprend. Personne ne sait. Demain, simple bonjour au voisinage. Mais ma peau palpite encore du frisson du quartier.