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Confessions d’Anonyme : ma baise risquée avec le voisin du palier

Le palier est désert ce soir-là. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième. Grincement familier des portes qui s’ouvrent. Pas lourds dans le couloir. C’est lui, le nouveau voisin. Père divorcé, appart d’à côté. Porte 12 bis. La mienne, 12. À un mètre l’une de l’autre. Je sors mes poubelles pile au bon moment. Nos regards se croisent. Son sourire en coin. ‘Bonsoir, voisine.’ Sa voix grave me chatouille la nuque. Tension immédiate. Odeur de son aftershave qui flotte. Je porte ma robe d’intérieur légère, celle qui moule mes seins sans soutif. Seins lourds, tétons qui pointent déjà sous le tissu fin.

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Il pose son sac de courses. ‘Besoin d’un coup de main ?’ Je hausse les épaules, joue la timide. ‘Pourquoi pas.’ On papote deux minutes. Ses gosses chez la mère ce week-end. Lui seul. Moi, veuve apparente, discrète. Bruit d’une porte qui claque au rez-de-chaussée. Quelqu’un monte l’escalier. On se tait. Adrénaline qui monte. Mes cuisses se serrent. Je sens l’humidité entre mes lèvres. ‘Entre boire un verre ?’ il propose. Seuil franchi. Sa porte s’ouvre. Clic de la serrure. À trois mètres de chez moi. Le cœur cogne.

L’Approche sur le Palier

Dans son salon, lumière tamisée. Fenêtre donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en face. On s’assoit sur son canap’. Verre de vin rouge. Jambes qui se frôlent. Sa main sur mon genou. ‘T’es bandante, Anonyme.’ Je ris bas. ‘Chut, les murs sont fins.’ Il m’embrasse. Langue invasive. Goût de vin et de désir. Ses mains partout. Robe relevée. String arraché d’un coup sec. Doigts qui fouillent ma fente trempée. ‘Putain, t’es déjà prête.’ Je gémis doucement. Ascenseur qui redémarre en bas. Risque constant.

Il me plaque contre le mur près de la fenêtre. Vue sur le quartier endormi. Rideaux pas tirés. Quelqu’un pourrait voir. Sa bite sort. Grosse, veinée. ‘Suce-moi.’ À genoux. Bouche pleine. Glotte qui s’ouvre. Bruits de succion étouffés. Sa main dans mes cheveux. ‘Salope de voisine.’ Je bande sa queue comme une affamée. Salive qui coule. Couilles lourdes contre mon menton. Il me relève. Pantalon baissé. ‘Écarte.’ Levrette contre le mur. Gland qui pousse. Chatte qui avale tout. Un coup sec. Pleine.

L’Explosion et la Disparition

Il me pilonne. Sauvage. Ventre contre fesses. Claquements sourds. Je mords mon poing pour pas hurler. ‘Baise-moi fort, voisin.’ Voix basse, rauque. ‘Ta chatte est un fourreau.’ Ses mains sur mes hanches. Tire mes cheveux. Tétons pincés. Vue par la fenêtre : un couple d’en face allume la lumière. Ils bougent. Panique excitante. Il accélère. ‘Je vais te remplir.’ Jouissance qui monte. Mes jambes tremblent. Orgasme qui explose. Muet, viscéral. Sa semence chaude gicle au fond. À quelques mètres de mon lit.

Il se retire. Foutre qui coule sur mes cuisses. Baiser volé. Je me rhabille vite. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Sourire complice. Porte qui s’ouvre sur le palier. Couloir vide. Bruits de télé chez les vieux du 14. Je traverse les deux mètres. Clé dans ma serrure. Clic. Dedans, peau qui brûle encore. Cuisses poisseuses. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, yeux brillants. Je souris. La voisine sage reprend sa place. Mais mon clito palpite. Souvenirs du palier. Demain, même jeu ? L’adrénaline ne s’use pas.

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